Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /2008 12:43

Chapitre premier  Rereremake du 1/08/2009 !

 

Sous le soleil éclatant du mois d’août, la vie aurait dû être favorable aux oranais. Généreux, le pays permettait deux récoltes par an et les produits ainsi recueillis rythmaient les saisons avant d’être mis en valeur sur les étals des commerçants des marchés. Il y aurait eu dans les boutiques de quoi nourrir toutes les familles d’Algérie ! Malheureusement, depuis que des hommes se sont élus rois et que leurs gardes-chiourmes sans émotion, sans humanité, généraient des petits soldats, plus rien n’allait. Prêts à tout pour servir l’autorité du roi et épigones ainsi que leur propre bien-être,  les fondés de pouvoir faisaient régner sur les masses écartées de leurs prétentions terrestres, de leur autorité sur leur espace-planète, le désespoir et la folie instituée. Ils sont régis par la loi du plus féroce, semant la misère avec préméditation, massacrant, esclavageant, accompagnés par le grand silence de l’infini interprété par ces gros mauvais comme un assentiment. Le peuple d’Algérie vivait donc dans un paysage idéal, si ce n’est, qu’il n’y était pas légitimé depuis les tueries d’inauguration locale de cette règle rendue absolue par la grande secte, du plus féroce.

 

Les êtres avancent dans leur cauchemar alimentant les rêves de ceux qui ont le pouvoir sur eux, alors qu’ils devraient nourrir leur propre vie intérieure. Les menaces directes par les armes règlementent à sens unique en pervertissant les sens du pouvoir et du devoir, annihilant toute justice bienveillante. Le devoir naturel est de briller en soi et pour soi et ses proches, d’affiner sa vie pour espérer en tirer l’harmonie terrestre, ce qu’il faut pour devenir soi avec les autres et pas contre les autres. Les autres devoirs sont artificiels, des commandements féroces présageant des menaces indignes ... Dans tous les endroits persistait un marché cauchemardesque, une transaction de dupes partant de l’intérêt unique d’une secte impérialiste à l’asservissement dans l’abnégation personnelle des gens, de tous les autres.  On avait veillé là comme ailleurs à ce qu’avant les naissances des nouveau-nés sans terre, tout ait un coût fixé dans une chaîne logistique, et que tout passe par une question de compétition, de place et d’argent. On avait veillé à la prolifération humaine, puis on la reniait sous la menace à peine voilée de « surpopulation » parce que les exploiteurs avaient enfin trop de bras à régler et « assumer », et que la viabilité de la Terre déclinait du fait de sa gérance par des incapables gardés afin qu’ils soient intouchables de leurs myriades de victimes. Une toile d’araignée pernicieuse était donc tissée sur terre, attendant tout nouveau naissant pour l’avaler, le digérer puis le recracher, c’était selon. « On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs » est un des rappels gastronomiques culturels pour avaler la souffrance, où souffrir c’est être identifiable en tant que faible, donc prédatable. Tous les chemins déjà décidés ont mené à ces murs, ces lois, ces asiles, ces temples, cette aporie, afin de faire en sorte que ne se retrouvent que dans certains coffres cette devise de papier et de métal forgé : les coffres des repus de l’humanité qui ont pacifié les habitants, marchandé la Terre, puis l’ont livrée à la surenchère sous leur contrôle. Comment penser la Terre sans souffrir ? A la voir en libre accès à la vente par l’argent, sans limite de surface, livrant ceux qui en vivaient à la faim et à l’insécurité ?

 

Pour accomplir le complot fiduciaire, la Terre est ôtée à la responsabilité de ceux que le cosmos créé et met dessus, leur retirant la source de génération de la nourriture maîtrisée par leurs efforts. Pour réaliser le déracinement conceptuel, il y a des administrations afin de trier les gens, contrôler leurs activités forcément suspectes, puisqu’on les bride assez pour les rendre frustres. Il y a même des caméras de surveillance dans leurs espaces de fréquentation, des salles de cinéma et des troupeaux entiers de comédiens pour satelliser la conception de soi du besogneux … Le but étant de déraciner les hommes de leur vérité propre, de les dénaturer, les transformer en proie dans leurs tripes afin qu’ils n’aient nul lieu où se réfugier, d’en faire des lobotomisés conceptuels de leur affect personnel, de gérer leur temps sans accuser les révoltes intimes, de transformer en foules affamées et dociles les hères recrachés, inventant clochards et chômeurs en épouvantails. Sans accès à la subsistance et à la quiétude, ceux-ci animent bien malgré eux le pilori d’afflictions, la menace systémique, l’espace sous contrôle. Télévisions débiles ou temples crétins, alcool et mauvaise nourriture à peu de frais pour les foules sans aucun droit, aliénées de leur jardin. Comment peuvent-ils vivre et respirer sans malaise sur leur planète d’où ils sont écartés de partout ? Eloignés de la terre où prospérer et de ses produits dérivés, sans espace à eux pour se régénérer. Ces humains sont tout de même soumis aux contrôles de l’organisation millénaire, la cabbale, inventée et entretenue justement pour être crainte, adjuger des ouvrages aux enchères. Créant hauts dictateurs religieux, pseudo-saint, potentats, bourgeoisie, et sous-hères punis de leur vivant, condamnés à devoir justifier leur présence en un endroit quelconque de cette planète. Une légitimité pour un gite, et pour respirer en fin de compte ! Comment cela peut-il être ?!

 

Trier puis contrôler, manipuler, surveiller et punir à foison les administrés d’un territoire donné, puis tester les survivants dans leurs luttes et en faire des dominés qui deviennent des assujettis sur leur astre par leurs congénères plus féroces, vides de sagesse. Exhorter les gens à régler leurs funérailles de leur vivant. Inciter les mortels à donner ou vendre leurs organes, en cohérence avec le système, prospérer sur le désespoir destiné à profiter d’abord aux dominateurs agrégés. Car outre le fait de faire étudier les tissus vivants puis de savoir comment les insérer dans un corps étranger après en avoir fait les essais sur des animaux appelés cobayes, il fallait toujours en faire la publicité, apprendre à mieux le faire et observer ce prétendu miracle sur le vivant de même espèce que celle du maitre à qui ce cadeau est destiné. L’hère obtenant par ce biais un sursis est parlant donc observable à souhaits, mis en vitrine par les médias. Depuis les tâtonnements de la méthode, on peut même se permettre d’estimer la durée de vie d’une greffe pour survivre le plus longtemps à son destin ...

 

Il ne faut pas que l’on tente encore de faire croire aux naïfs que les décideurs destinent vraiment les greffes à tout le monde de la même façon … Comment arriver à faire que les gens complotés pauvres se l’imaginent, alors qu’un individu n’a aucune valeur en rapport aux lois des tyrans qui imposent l’iniquité ? Un quidam perdant un doigt ou un membre dans un lieu quelconque de travail, ne se verra recevoir qu’une petite portion de bien être vite dépensée, alors qu’il ne sera plus entier comme lors de sa naissance ... Il en va de même lors d’accidents aériens dus aux économies de maintenance pour faire des bénéfices, où dans les suites qu’on octroie aux accidentés et aux familles des morts, ce sont des indemnisations selon la valeur de compétiteur du mort et de ses conditions de vie, et la valeur qu’alors on lui accordait de son vivant, celle d’un grain de sable insignifiant. Alors qu’une indemnité conséquente serait facteur de remise en question de la gestion. Cela offrirait aux survivants des concernés, pour pouvoir manger, une autre voie que la compétition qui absorbe les vivants, faisant ressembler leur destin à un billet de loterie qu’on ne peut jamais changer. Dans toutes les cités, on retrouve toujours cette lamentable détermination de hiérarchisation du vivant …

 

Et après avoir détourné et pillé la Terre, pousser les sans-terres à payer aux banques des assurances sur leur vie rythmait la tragédie humaine. Etait-ce dans le but d’immerger les vivants dans le plasma de la domestication et de la discorde jusqu’au nez ? Pour les étouffer … Nombreux sont ceux qui, gagnant tout juste de quoi vivre, s'endettent avec l’attrait de rapporter plus d’argent qu’ils ne pourraient en espérer durant toute une vie de labeur pour s’acheter un petit bout de terre ainsi qu’une petite maison, un petit jardin avec des petits arbres en lignes, une petite clôture et un petit chien ... Un pousse au crime comme un autre : « le coup de la levure » avait écrit Chester Himes dans la « Reine des pommes », le coup du crédit et le mimétisme de la pseudo-témérité dominante. De nombreuses gens sans scrupule mimant les voyous au pouvoir, assurent leur entourage et philosophent sur le crime. Pour accéder à un meilleur confort, il suffit de placer la légitimité en option virtuelle, de posséder pour soi un morceau de la planète assujettie à la loi qui assure l’appartenance du sous-sol aux tyrans qui prétendent le « garder pour le peuple » ….

 

Les regards satisfaits ou insatisfaits prouvent l’existence de deux sortes de destins.  Le paradis du bien-être n’est révélé qu’aux riches tenanciers du droit sur Terre et aux drogués. Ces derniers se provoquent des visions de chemins afin de se protéger de l’idée qu’ils vivent bien dans le seul endroit possible, mais sans légitimité ! Puisque où qu’ils se tiennent, ils doivent payer un droit de passage. Pour le terrien livré, l’iniquité des destins demeure un tabou dévoilé « après la mort » dit-on aux fidèles des temples spiritueux. Seuls les potentats savent bien en détails ce qu’il faut de massacres et de brimades pour convaincre de travailler pour eux ceux qui, dans la nature, n’auraient eu pas besoin d’argent ou de papiers pour vivre. Car naguère, toutes les terres étaient naturellement plantées de baies, d’arbres fruitiers, de noix, de racines et de toutes sortes de merveilles de la nature splendides au regard, délicieuses au goût, avec les variétés qu’avaient su développer et étendre des hommes courageux pour se nourrir . Mais tous ces dons du ciel ainsi que tous les autres animaux, avec lesquels ils se sustentaient, avaient été enclos ou détruits afin que la corporation des épiciers puisse, associée au pouvoir, affamer les « sans-terres » et les déraciner.

 

L’existence des terriens est rythmée par la quête de papier et de métal contre du labeur épuisant, afin de quérir leur subsistance et rechercher un endroit où reposer leurs carcasses, qu’il faut bien poser quelque part. Plus le travail est fatigant, moins sont payés ceux qui l’exécutent sous le grossier prétexte qu’ils ne méritent que des clopinettes. Pourtant, le travail de force nécessite plus de nourriture et de compensations que tout autre ! Le contraire est d’usage, créant la compensation calorique avec l’alcool bon marché dont il faut des litres pour continuer à creuser ou casser les cailloux ! Ou seulement ils se satisfaisaient de pain, de beurre et d’huile … Evidemment, les travailleurs éreintés et sous-payés ne défendent pas leurs droits. Là-dessus, le concept de jalousie vient opportunément séparer les hommes, du régnant au mendiant. Mais chaque sort étant prescrit d’avance indique le ridicule de la thèse : car pour être jaloux, il faut avoir eu le choix de poser son destin et le temps d’en philosopher, sinon il serait plus juste de parler d’être damné ou repu sur Terre …

 

Et ainsi fut construit le monde ! Quelques-uns avaient des droits pour les avoir acquis par la férocité, après de dures compétitions et de lourds complots sur l’immensité du nombre de serfs, pendant que la rivalité battait son plein sur la planète … Les plans des ouvrages étaient dessinés par les privilégiés des régnants, tandis que ceux qui les bâtissaient croupissaient dans la misère. Et comme c’est construire qui demeure, les ouvriers étaient d’autant plus floués et mourraient sans reconnaissance sur leur planète … Peu à peu, toutes les populations furent réduites à l’esclavage par l’exclusion de leurs espaces, par l’emploi de la force brutale, déracinés sans pitié. Il ne restait plus aux survivants que la soumission aux religions et aux mœurs de la guerre pour dénaturer leurs existences. Les tyrans pouvaient ainsi contraindre leurs serfs à les aider dans la domination de leurs voisins, et disposaient de l’argent inventé pour leur permettre d’espérer devenir des dieux régnant dans l’univers qui leur semble muet. Pourtant la loi du cosmos reprend à chaque fois ses droits, plus ou moins silencieusement, et « aux suivants ! » …

 

 

Par Ambre
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Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /2008 07:09

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Tout le système monétaire étant basé sur le pouvoir du numéraire et du mensonge qui le créé, les gens sont souvent convaincus de servir le but religieux supérieur grâce auquel ils mériteraient plus que les autres de vivre et d’atteindre de leur vivant l’éclat vanté par la chrétienté ! Tout a été fait en sorte d’imposer les échanges de monnaie dans le but d’arbitrer les existences, et de soumettre les sujets dont la raison commune inaboutie par l’omniprésence des préjugés, contrôles et classements, cauchemardait dans tous les calculs. A partir de là, leur soutirer leurs efforts de travail, les obliger à d’autres lubies « salutaires » dans le but d’agrandir les contrôles sur eux, et les vider ainsi de leur substance, de leur consistance, finalement de leur vie, en ne laissant que leurs carcasses respirantes errer d’un abreuvoir à un autre, était facile. Tout devient simple avec le pouvoir, les armes et les punitions ! Il y a les infortunés qui s’acharnent au travail pour accéder à un bout de terre en échange du fameux papier, pour finir cassés sous le poids de l’offrande répétée de leurs corps et esprits, dans le néant de gratitude pour mémoire. Puis il y a les fainéants-rentiers ou aristocrates,  régnant et complotant encore pour se retrouver inlassablement les élus grotesques de notre Terre, non certains d’y rester pour longtemps d’ailleurs. L’homme régnant ne devrait-il pas, pour légitimer son pouvoir, avoir un corps immatériel comme celui des fantômes, afin de nous prouver son illustre désignation par le céleste ? Ne devrait-il pas s’ouvrir les veines pour nous prouver que son sang est bien bleu ? Voilà qui le libèrerait de bien des limitations imposées par son organisme à nos doutes, et surtout ils n’auraient pas besoin de mendier des organes pour se les faire greffer pour mourir quand même ...

 

Mais l’acceptation du sort majoritaire sur Terre passe forcément par l’assentiment religieux (Amen etc. …), chargé des célèbres élucubrations salvatrices. Et à partir de l’accord avec une direction occulte (Appelée lumineuse ou divine) de toutes les affaires terrestres, les croyants se résignent à l’ésotérisme de la hiérarchie sociale qui leur est imposée. Ainsi,  tous les hommes devaient travailler au profit de quelques contempteurs de l’humanité, ou être pourchassés et condamnés pour ne point avoir respecté l’ordre établi. En somme, tout se passait comme si les gens étaient propulsés sur Terre issus de rien ni personne, pour expier on ne savait quelle faute aberrante commise bien avant leur naissance.  Il fallait qu'ils se contentent d'une histoire de pomme à expier, alors qu’il y a tant de pommiers et tant de fruits qui en tombent sans que pour cela quelqu’un en profite ! Et cela au profit de lignées d’arrogants oisifs qui, pour s’amuser, disposaient de fortunes, et comme passe-temps de bricolages vendus très cher au nez des affamés. De parents à enfants fut tacitement transmis au fil du temps le dogme de la paranoïa salvatrice en même temps que celui de la nécessité d’une domination élitiste impliquant l’élimination d’autrui. Tandis que les autres, offerts, même si leur travail ne leur apportait que peu de bien-être en les faisant basculer dans l’aliénation d’être les pourchassés à exclure tout en voulant devenir les brillants sujets qui battent tous les autres, ils perduraient dans la compétition comme si la nature les avait mis là uniquement dans ce but. Aucun répit n’est laissé aux hommes livrés par les armes. De partout s’abat sur eux la nécessité de lutter pour manger et avoir un toit. Chaque matin et soir la faim et la peur de manquer les tiraillent plus, donnant vie au mimétisme inhumain issu de leurs dominateurs pour lequel eux se retrouvent condamnés … Au travers du temps, ce sont les sentiments les plus vils et les instincts les plus bas qui ont vu le jour et que chacun s’appliquait à satisfaire pour se croire « accompli ». Pratiquement, pour finir jeté avec ses déchets dans les mers, passer l’éternité dans l’arsenic des pesticides ou empoisonné à distance par sa nourriture …

 

 Les foules captées par les religions monothéistes vivaient auparavant dans le respect de l’univers et des éléments qu’ils craignaient. En effet, les religions terrestres les plus importantes par leur nombre d’adeptes, s’étaient  développées autour de l’astrologie et de ses dogmes. Pour asseoir la domination de quelques hommes sur la galaxie ainsi que sur toutes ses créatures, certains issus du peuple palestinien introduisirent l’idée d’un dieu unique qui aurait créé le tout, dédouanant les humains des oracles astrologiques, et de la peur de leur environnement qui les portait à le respecter et l'entretenir. Ils créèrent le judaïsme, recyclèrent les fêtes prônées sur les périodes remarquables de notre univers, alors qu’ils étaient environnés par les égyptiens, pas seuls polythéistes. Le polythéisme était alors la religion de choix sur Terre, elle régnait sans partage et faisant l’harmonie entre tous éléments dessus et autour de la planète. Les inventeurs du monothéisme, qui se revendiquaient du judaïsme en se faisant des ennemis, convainquirent d’une façon restreinte les individus de leur région. Ces nouveaux religieux furent contrés et réduits par leurs congénères résistant à leur doctrine, contre lesquels ils luttèrent furieusement, en fécondant peu à peu un radicalisme religieux qui fit, entre autres, qu’ils interdirent de se mélanger aux non-juifs, les goyims. Citations qui revendiquent leurs intolérances :

« Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 « Un Non-juif est comme un chien ». Les écritures nous apprennent qu' « un chien mérite plus de respect qu'un non-juif. » Talmud, Iebhammoth 61a : « Les juifs (écrits, contes de comptes, dont Ulysse, david et goliath ) ont droit à être appelés « hommes », pas les Non-juifs ("mioches") . » Talmud, Iore Dea 377, 1 : « Il faut remplacer les serviteurs Non-juif morts, comme les vaches, ou les ânes perdus et il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie. »Le juif doit donc, communiquer avec les autres de façon honteuse, s’en cacher, et vice-versa ! On peut même en déduire qu’il est l’enzyme de la mégalomanie collective qui a fait que les juifs se sont imposés au travers du monde avec cette détermination en tant que peuple à part.

 

Ce peuple ainsi discerné par sa doctrine croit, comme les autres, que lui seul détient la vérité. Et donc il méprise les goyims qui pour eux délirent dans l’erroné. Plus tard, ils furent occupés par les romains, eux-mêmes contaminés par le monothéisme chrétien. Annoncé par les pseudos-prophètes de l’ancien testament, Jésus christ  serait né en l’an quatre ou cinq avant l’ère chrétienne à Bethléem, en Palestine. Ses parents, palestiniens soumis à la confession juive, l’ont élevé dans leur croyance. Vers l’âge de trente ans, il fut reconnu par les hébreux de son coin comme le messie attendu. Jésus prêcha donc sa « bonne parole » dans la région palestinienne et au-delà. Il fut sans cesse chassé par l’hostilité provoquée par ses idées généreuses. Il sermonnait pour une éthique qu’il aurait voulu, universelle basée sur la non-accumulation pour une personne des richesses communes, l’humilité, la justice, la paix et l'amour de son prochain. Les juifs se retournèrent contre lui et le déclarèrent  blasphémateur. Toujours en Palestine, des hommes influents profitèrent de sa magnanimité pour octroyer à Jésus, après l’avoir crucifié, tous pouvoirs sur l’univers. La planète terre étant évidemment le centre de tout, le soleil et les autres astres passaient pour des accessoires divins ! C’était également la perspective qui plaçait les mortels entre les mains des inventeurs de la religion pour prendre pouvoir sur eux, parce que sur la planète et à leur merci ! Jésus mort, les témoins de sa doctrine la modifièrent adroitement au travers du temps, car pour eux il n’est pas question de fraternité ni de respect des volontés. Des gens influents adversaires des juifs ont établi dans le temps la dignité et l’AUTORITE naturelle d’un homme sur le cosmos et sur ses habitants. La religion chrétienne est donc née de là, là-bas en Palestine. Mohamed naquit à la Mecque en 570 et mourut à Médine en 632. Il fit écrire par des scribes, le coran qu’il dictait, soi-disant inspiré par la puissance cosmique, et créa ainsi la religion musulmane. Ces préceptes et ses révélations étonnantes sur l’étude du cosmos et du vivant disant que l’humanité est une unité, se répandirent à travers le monde et surtout en Palestine. Comme les autres religions monothéistes, elle faisait prévaloir la moralité et la chasteté des femmes. Mohamed fut par sa propre réputation un chef militaire, politique et religieux parce que les gens de son coin l’ont respecté de son vivant et laissé vivre. Toutes les religions sont nées dans ce coin du globe, puis furent dispersées au gré du choix des terriens à travers le monde. Et pourtant, chaque croyant est convaincu qu’il a ses origines là-bas, dans le Moyen-Orient.

 

Il existe donc trois célèbres versions crétines de religions, et ainsi les terriens se laissent envahir par des fables, renonçant à leur existence réelle à eux, enfants du cosmos pour la sacrifier aux patrons ! Les gens ont été dressés à avoir besoin de confier leur existence à autrui comme à un dieu ou à Delarue et épigones. Ils se sentent orphelins sans leurs patrons qui concrétisent l’être supérieur auquel ils se donnent, leur dieu qui sait tout ! Ils confient leurs destins et ceux des leurs par l’intermédiaire d’un salaire. Car ils se sentent incapables de s’organiser dans l’univers pour êtres éternels qu’ils doivent toujours chercher à conquérir pour renaître glorifiés et enfin compris … Ces choses qu’on leur fait miroiter et après lesquelles ils courent toute leur vie, ils doivent se rendre compte de leur offrande de vie et de l’inutilité du sacrifice de leurs proches à une conception maintenant visiblement erronée, en leurs derniers instants, lorsqu’ils meurent. Mais ce n’est pas le cas de tous, malheureusement. Il y a des gens prompts à en profiter, quant aux autres, aimables et minoritaires, ne peuvent que faire le constat que la plupart des gens s’agglutinent autour d’autres, comme des décérébrés clampés sur un cerveau automatique qui saurait tout, en prolongement de la religion … Un dieu ! Bien sûr, ces références pulsionnelles en profitent pour faire exister le vivant en tant que chose ou objet de convoitise pour accéder à toutes leurs fantaisies, et comme ouverture vers tous les fantasmes ! Pour détourner les nombreuses personnes qui croyaient en une sagesse de la nature, en s’appuyant sur son jugement en rapport avec les récoltes et les éléments de présence comme les vents, les pluies, tremblements de terre, débordement des eaux, irruptions des volcans en adéquation avec leur activité existentielle et paysanne. Il ne fut plus question pour les adolescents, de copuler sans en demander l’autorisation à une tierce personne morale, ce qui fit aussi l’adoption affective compensatoire desdites religions dans les familles et par une bonne partie du corps médical. Les renseignements donnés par la nature sont oubliés, et l’observation en est déléguée à d’autres qui le font de la religion ou de l’état, puisque la technocratie-religieuse a capitalisé la nature pour laisser place ensuite à la technocratie-scientifique qui dévaste la nature sans la comprendre.

 

Des hommes ont donc fait de Jésus ainsi que d’autres terriens comme lui, des êtres impliqués dans la création ! Quant à Jésus qui ne voulait hypothétiquement qu’attirer l’attention des foules sur l’inhumanité de l’autorité des dirigeants du moment, il pourrait « se retourner de dépit » dans sa tombe.  Ainsi les hères furent exhortés à mener des vies humbles par l’intermédiaire de dix commandements imposés à propos des comportements courants et dérangeant la conscience. Enfin, bien avant la police inventée depuis pour réguler les mœurs, opportunément face aux plaintes, quelqu’un de « Haut placé » prétendait résoudre les problèmes d’autorité des gens ! A travers le temps se créèrent des espaces de lamentations et de geignements litaniques, d’écoutes feintes, afin de transformer les plaintes des peuples en lois et en chansons sans plus de sens personnel. La chrétienté fit entrer la musique dans la vie quotidienne afin d’autocensurer les gens sur leurs possibles combats personnels extra-religieux. De tout ce temps consacré à s’oublier dans le travail ou les rêveries après, afin que les travailleurs deviennent contemplatifs de leur image dont ils pourront faire l’extension jusqu’au divin vers lequel on leur serine qu’on les mène, en leur infligent pour inspirer leurs mémoires,  réunions, spectacles,  cinémas, théâtre et festivals de marionnettes gesticulantes … Cernés et abrutis par des musiques binaires, les miches se reflétant dans les miroirs, les uns sont convaincus de devenir plus gentils pour faire plaisir à leur famille, les autres de maigrir ou de faire faire des travaux sur eux par un chirurgien afin de satisfaire à la vue sévère et critique de tous au travers de la perfection divine (Qui reste à imaginer …). Mais présenter un albinos pour figurer la clarté christique, n’est-ce pas trop oser depuis le palestinien que fut Jésus ?

 

Premiers commerciaux en vins et bières, ils vantaient la foi en s’attaquant au foie avec des calices. Il y eut des moments prévus pour des compassions artificielles assurant que le crime est odieux, alors que ceux qui les animaient, étaient ceux qui conseillaient les politiques de meurtres, pratiquaient et encourageaient le droit de cuissage en silence, sur la faim des placés pauvres qu’ils faisaient taire en proscrivant l’adultère et le pêché. Car pour commander les autres, il est nécessaire d’être mythomane pour faire de ces êtres des marionnettes. La mégalomanie découle de la jouissance de l’univers et de ce qu’il contient sur le dos des autres, les convertis non conscients qu’on se joue d’eux. C’est pourquoi il est impossible que la justice, issue de la transparence, vienne des repus qui ont toujours profité des troubles sentimentaux et spirituels, pour faire naître et persister l’injustice, et toujours aller plus loin dans la bassesse caverneuse jusqu’au non-être. Eux qui ont la férocité de faire utiliser les armes et tout engin et toute manœuvre de flexion de l’esprit et du corps pour parvenir à leurs fins ! Eux qui provoquent la lâcheté de l’abus de faiblesse, de l’extermination de continents, et la bassesse de manipuler des crétins, trouvent ainsi leurs marques de conditions de vie anarchistes tournés vers leur nombril. Mais quelle empreinte laisseront-ils après avoir disparu ? Qui ne serait pas heureux, au fond, de les voir disparaître ? Et comment protéger les leurs de leurs victimes par lesquelles ils doivent être terrorisés à chaque seconde qui passe … La barrière d’un poste de police suffit-elle à contenir un océan de révolte, de dégoût et d’avidité ? Quelles voix les inspireraient à vouloir que ce monde inique perdure pour faire qu’ils passent tout le long de leurs existences ou de leurs dynasties sur le dos des autres qu’ils ont plongés dans l’asservissement, la misère et le désarroi complotés ? Et lorsque assis dans un lieu public, lorsqu’une main se pose sur son épaule, est-ce une main amie, ou est-ce une main qui vient demander des comptes armée d’un pistolet, alors qu’il est là, assis et offert ? Et des fleuves d’alcool pour achever la raison directement dans les têtes des gens, assentiment religieux depuis le calice, et tout le monde embarqué sur le même bateau, ennemis les uns des autres, se défiant jusqu’aux troubles psychiatriques qui achèvent toutes les raisons sans distinction ...

 

 


Ceux qui s'intéressent au roman peuvent laisser un message à l'auteur ...

Par Ambre
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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /2008 10:30

 Bien que les dix commandements, ces préceptes ancêtres de nos lois, étaient distillées avec persuasion, les débordements religieux aboutirent à ce que les pouvoirs contraignant violaient sans cesse ces dogmes, tandis que les fidèles passaient à confesse, étaient torturés pour avouer les dysfonctionnements de la société et être tués, ou mouraient de n’avoir pas donné de réponses aux poseurs de questions « métaphysiques » ... La fragmentation des peuples est indiscutable, sinon comment dominer quiconque ? Pourquoi les gens se laisseraient-ils faire s’ils n’avaient pas été convaincus d’y trouver leur intérêt personnel ?! Pourtant, ce sont sur les dix valeurs de ces commandements que les filiations des tyrans s’assoient de tous les temps et font leurs gaz immondes de gargouilles afin de faire plier toutes les créatures vivantes ainsi que la nature. Croire aux révélations de prophètes ou en un hypothétique « fils de dieu et d’une femme vierge » livre généralement le vivant complexé, car sa mère à lui a « fauté » avec son père, et qu’il reste inconnu de lui-même dans son abandon de sa vie pécheresse déjà limitée par la mort. Le commun des mortels, croyant ou non, doit non seulement travailler, mais trouver en plus des subtilités pour écarter les autres des emplois rapportant le plus, et cela même si ses prétentions rêvées se trouvent hors d’atteinte. Même aux portes de la mort, la compétition ne s’arrête pas pour les humbles des peuples, tandis que les nantis préparent et gardent depuis leur conception à leur progéniture, les postes clés et valorisant ... Et lorsque s’arrête pour eux la compétition, les gens ont l’impression de perdre leur substance, d’être précipité vers l’inconnu impossible où ils ont précipité leurs victimes … En enchaînement règne partout l’arnaque, au détour de chaque pas, de chaque chemin. C’est la défiance et la sauvagerie entre tous les êtres, directement hérité des religions … Et le remède généralement utilisé, c’est l’alcool qui fait souvent aimer le monde entier ! Et puisque Jésus Christ prônait l’amour pour la terre entière comme remède, rejoignons-le avec Mohamed et Michael Jackson qui recommandaient la même chose, pour apporter en conclusion que les religions n’ont su que séparer les hommes qui se retrouvent dans l’ivresse de bien piètres consolations pas réelles du tout très toxiques pour leur raison et leur santé.

 

Ainsi, les gens gouvernés par la grande secte convoitent les terres des autres pour en faire ce qu’ils veulent en cherchant d’obscures prétextes pour alimenter leur sauvagerie liée à leur éducation religieuse. … Partout le même crédo du « qui en fait le moins gagne le plus », à l’image des tyrans camouflés derrière leurs hommes de paille qui se font élire trésoriers grotesques des butins « communautaires ». La destinée des dirigeants tenait pour nécessité d’entretenir l’arrogance et le cynisme stigmatisant leurs contes de « grandes civilisations » depuis au minimum « l’aube des temps », pour justifier leur férocité redondante, et redondante, indéterminément ... Mais il fut un temps où le cosmos dans lequel est inclus la Terre, était une divinité non commercialisée. Donc, en dépit des barbaries qui ne sont que millénaires, il fut des espace-temps où la planète était respectée et non détournée de ses créatures. Parce que l’idée ne pouvait même pas germer dans les têtes des hommes, qui vivaient soudés, alors cernés par de plus gros prédateurs qui ne voulaient que leurs chairs. Mais ils n’avaient pas encore trouvé les moyens de tuer massivement à distance ... Le plus grand affront fait aux pères et mères, n’est-il pas d’ôter la nourriture de la bouche des enfants en leur interdisant le sol sur lequel ils sont nés ? La nourriture ne pouvant être générée que depuis le sol de la planète, on leur en défend la jouissance libre de leur vivant. L’homme est  donc par l’usage dépossédé de ses besoins naturels, bloqué, retourné sur les exigences de sa substance. Chez la plupart des terriens, cela engendre des désordres alimentaires que la science complaisante a tôt fait de lier à la psychiatrie plutôt qu’aux droits de l'hère. Quels en sont les dégâts sur les organismes, quand sont reconduits durant des générations des modifications cellulaires dues à la malbouffe ? Une fois mort, l’intégration de l’humain au sol reconstitue la matière depuis laquelle il a été construit, qui ne peut plus lui être refusé …

 

Pour transmettre à leurs descendances les énormes fortunes amassées, les exploiteurs devaient auparavant les voler, puisqu’ils sont fainéants, sournois et agressifs par principe. Toutes les richesses terrestres ont été visées, vivantes et inertes. Des civilisations entières furent exterminées pour être volés en territoires, métaux, minéraux et tout ce qui a été jugé rare sur et dans l’astre. Avec l’intoxication des ecclésiastiques, confortés dans leurs privilèges sur le cosmos par la vanité christique, les féroces tyrans armés sévissent sur l’amour en fomentant la haine. Les terres à leur merci, ils font tout pour accomplir des juteux calculs, gérant tous les trafics humains, sous couvert de « l’esprit bienveillant du Christ ». Les meilleurs (Aristocrates, « pouvoir des meilleurs ») régissaient donc au moyen du nouveau testament sur humains, animaux et astre. Puis il fut peu à peu institué une législation de parade au peuple floué, légitimant toutes les possessions dont ils se sont emparés. Des armées de comploteurs travaillèrent à réduire, culpabiliser les démunis, les faire taire grâce aux encadrements, les rabaisser en les soumettant à d’autres maîtres qu’eux-mêmes, les traitant de jaloux quand ils ont été réduits à ne rien posséder … Et pourtant, grâce aux religions qu’ils ont inventé pour pervertir la fonction sacrée naturelle des hommes qui permettrait de distinguer le transparent de l’opaque et le trouble du distinct, ce sont les aristocrates et mêmes engeances qui sont craints et adulés. Des multitudes abruties par la soumission, les vieilles habitudes religieuses familiales, par la discipline laborieuse, par un intellect réduit et abandonnant tout sens critique et tout jugement, semblant incurables, se déplacent encore pour assister ces ruines historiques, ces fonctions archaïques ... Parce que personne n’a choyé leur éveil, des tas d’êtres errent en fantômes, traités en vaches à lait, ne discernant de sens nulle part et trouvant la lumière là où ils peuvent, quand ils ne se retrouvent pas définitivement sur le carreau, vaincus par l’absurdité de leur destin …

Par Ambre
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Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /2009 07:21


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La planète des maîtres fonctionne comme une grande prison
La planète des maîtres fonctionne comme une grande prison avec ses règles, ses matons, ses collabos et ses illusionnistes.
Elle repose sur les polices de la pensée, la police et la « justice ».

Les régimes (carcéraux) ‘à ciel ouvert’ que sont les Etats, sont certes variés et plus ou moins durs selon les pays, mais partout tout y’est fliqué, encadré, manipulé, y compris, la moindre « opposition », quand elle n’est pas leur création.

Les « dirigeants » des pays, à quelques rares exceptions près, ne sont que les matons en chef de la prison.

Ils ont le pouvoir de diriger la prison en fonction des ordres qui leur sont donnés et de leur zèle, par les réels détenteurs du pouvoir : les maîtres.

Leur idéal, à l’instar de leurs maîtres, est leur prison mentale.

Traquer le moindre espace de liberté, enfermer le monde dans leur prison est leur obsession.

Ce sont de zélés gardiens de l’idole choisis par les maîtres pour leur servilité et leur médiocrité mentale.

Les personnels politiques chargés de la logistique dans l’application de la feuille de route des maîtres.

On doit comprendre qu’ils ne sont pas là pour servir et défendre le peuple ; ce n’est ni leur idéal, ni leur mission, mais, au contraire pour se servir et servir leurs maîtres ; les défendre et les protéger, ainsi que tous ceux qui participent à cette filière.

Assurer leur impunité et leur intouchabilité.

Les « Chefs d’Etat » ne sont pas le choix des peuples, mais celui des maîtres.

Si les maîtres ont fait leur choix et ont leurs préférences ; tous les candidats ont fait allégeance aux maîtres

Ce n’est pas les idées qui les portent au pouvoir, mais leur absence d’idées ou plutôt celles de leurs maîtres.

Leur « morale » se résume à ces quelques mots : « Tout se vend, tout s’achète ».

Les vainqueurs de toute élection « démocratique » sont le produit du fric, du marketing, des médias et des réseaux.

Les élections servent à « faire croire » que les élus tiennent leur « légitimité » du choix du peuple et à entretenir le mythe démocratique qui veut que nous avalisions notre servitude.

.« Démocratie », « alternance », « pluralisme », « opposition », « égalité », « droits de l’homme », « Etat de droit », « justice » présentés comme autant de « valeurs » et de « vertus » ne sont qu’illusions, leurres, paravents et escroqueries servant à cacher, à « légaliser » ou à « justifier » les pires crimes et à amuser les criminels d’Etat.

Ce sont les meilleurs habillages qu’ils aient pu trouver.

L’oppresseur, le bourreau (mal) travesti en « humaniste ».

Les Ceausescu, Pinochet, Fujimori et autres dictateurs, n’y avaient pas pensé.

Ils n’avaient su endosser le costume trop juste du « juste » à point.

Les querelles entre politiques, les « oppositions » entre personnels, ne reposent que sur des détails et ne servent qu’à « amuser la galerie ».

.Elles n’affectent en aucun cas leur zèle à servir leur maîtres, sur lequel ils rivalisent et surenchérissent.

Leurs prédations successives, loin de s’annuler, ont un effet d’accumulation qui accentue la destruction des pays et peuples qui en sont victimes.

Ils s’entendent toujours comme larrons en foire quand il s’agit de piller, de spolier et d’asservir les peuples pour le bien-être de leurs maîtres.

On nous pille, on nous spolie, on nous nie, on nous asservit, mais on ne doit pas désigner les maîtres pour lesquels on nous pille, nous spolie, nous nie et nous asservit, voire même y penser.

Sans doute le fait du « Saint Esprit » ou le produit d’une « imagination fertile ou criminelle ».

Il faut « faire comme si » et comme si cela était normal.

On ne doit croire qu’au dogme du « peuple unique », de la « civilisation unique », de la « religion unique », de « l’intelligence unique », de « l’histoire unique », de la « souffrance unique », de « l’innocence unique », de la « vérité unique » sous peine d’être persécuté et traduit devant des tribunaux.

On doit louer maîtres et valets : « Oh maîtres que vous êtes bons, beaux, intelligents et tolérants » et ramper à leurs pieds.

Se repentir de ce que l’on n’ a pas fait.

Ce que beaucoup font en toute normalité !
Sans doute un don inné ou acquis.

Des maîtres et des valets dont le souci est de maintenir les peuples dans la servitude, et dont le programme et les discours se résument à quelques mots qui leur tiennent lieu de programme et de « cerveau » :

« Travail », « croissance », « consommation ».

Nous ne devrions penser qu’à travailler et à consommer pour les engraisser et financer toujours davantage notre asservissement.

« Terrorisme », « antisémitisme ».

Des mots « magiques » nécessaires permettant d’organiser les chasses aux sorcières, dresser des bûchers ; en l’occurrence, traduire « manu militari » les « coupables » devant les tribunaux de l’inquisition, pour «éradiquer » toute pensée « mal-pensante » et mater préventivement toute velléité de révolte de serfs.

Maîtres et valets ont horreur des Hommes debout et s’emploient à les broyer par tous les moyens.

La soumission et la prostitution aux maîtres sont présentées comme des valeurs suprêmes par la propagande ; tandis que toute expression de dignité et de solidarité des victimes est criminalisée.

Si l’on peut encore, conditionnellement et modérément exprimer son opposition à telle idéologie totalitaire, raciste, génocidaire et criminelle, au sein d’associations créées à cet effet. Ces dernières servent surtout à fliquer, à appâter et à accréditer le mythe de la « liberté d’expression ».

On ne doit surtout pas y désigner la source et les tenants de cette idéologie.

Une multitude de flics de la pensée en liaison avec des services officiels, armés des lois des maîtres et de lettres de cachet ; se tiennent en embuscade à l’affût du mot susceptible d’envoyer leur proie devant les tribunaux ; aidés en cela par de cupides et minables petits collabos de toutes races, religions et origines.

On doit savoir que l’on peut être à tout moment enlevé, séquestré, humilié, torturé par quelque police « républicaine ».
Pardon, être « interpellé », « gardé à vue » et faire l’objet à de « violences légitimes justes et nécessaires» agréées par les associations de « défense des droits de l’homme » supérieur et par la CEDH.

« La force devant rester à la loi » des maîtres !


Daniel Milan

Contact : milan.daniel@yahoo.fr
http://arretdanielmilan.unblog.fr
http://portailantitotalitaire.unblog.fr

Par Ambre - Communauté : Le refuge humain.
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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /2009 07:06

 Alors que les médias s’empressent de promettre la reprise pour l’année prochaine, nous prenant toujours pour des idiots, ils ne peuvent plus nous leurrer. Nous savons pertinemment que les patrons recherchent à produire ailleurs de mauvaise qualité car bon marché pour nous le vendre ensuite. Même présurés par l’absence d’emploi et les crédits, ils nous courtisent toujours autant en tant que consommateurs. Les médias ne peuvent empêcher de relayer, le fait que les patrons du monde préfèrent délocaliser. Donc ce qui leur a permit de prendre de l’essor, leurs fidèles employés locaux, certainement depuis des générations de père en fils et de mère en fils, ces gens qui grâce  à leur travail  dans la fabrication des biens produits ont dévolu leur renom à ces entreprises qui obtiennent de l’état la permission de jeter tout l’avenir d’une région aux orties. Création d’entreprise ? Mais quel argent circulerait ? Tout a toujours été conçu pour que les capitaux communs restent en France, donc l’état devrait empêcher les délocalisations

Par Ambre - Communauté : Le refuge humain.
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Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /2009 17:56




Nous marchions dans les rues inondées
Du carnaval de Never ;
Depuis des millénaires.
En février, juillet ou novembre,
Nous sommes des millions
A prendre rendez-vous avec
L'amour ...
Viens !
Le sol invisible vibrait dans nos jambes
Martelant le chahut de nos pas.
Toi, tu fabriquais des marionnettes à noeuds verts, et tu aimais le moka ;
Aimer, ça commence à deux
Depuis des millénaires !

En février, juillet ou novembre,
Nous sommes des millions
A prendre rendez-vous avec
L'amour ...
En afrique du sud, aux baléares en france, les bureaux sont fermés,
on n'y connait rien à l'amour
Aimer, ça commence à deux !

Nous marchions dans les rues inondées
Du carnaval de l'envers,
Tu prétends que c'est chacun sa route,
Que t'aimes pas mon frère,
Que t'aimes pas mon père ;
Y a qu'à ramasser les raisons de faire la nique à l'amour :
Le trafic ramassera nos miettes ;
L'esclavage sera une fête ;
L'humanité est en vacances
Au pays de l'intelligence de
L'amour ...
Silence, le génie est en transe d'amour
Depuis des millénaires :

Le trafic ramassera nos miettes ;
L'esclavage sera une fête ;
L'humanité est en vacances
Au pays de l'intelligence de
L'amour ...
Silence, le génie est en transe
"D'amour" ; depuis des millénaires !
depuis des millénaires ! depuis des millénaires !

En février, juillet ou novembre,
Nous sommes des millions
A prendre rendez-vous avec
L'amour ...

Le sol invisible vibrait dans nos jambes
Martelant le chahut de nos pas.
Toi, tu fabriquais des marionnettes à noeuds verts, et tu aimais le moka !

L'amour ?!
Par Ambre - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /2009 21:13
Je viens de constater que sur tous mes messages quelqu'un a publié un fournisseur d'accès assorti à un pays de gestion ... Hors, cela sans donner aucune explication ! Ai-je demandé à ce que mes pensées soient gérées ? Je ne fais que penser, réfléchir, mettre mon ressenti et répondre sur le fil ! Je n'ai pourtant donné d'autorisation à personne de m'assortir à des entreprises !
Par Ambre - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Dimanche 9 août 2009 7 09 /08 /2009 19:50
Pourquoi les données de prestataires de services apparaissent-elles avec mes messages ?
Par Ambre
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Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /2009 20:02

Elles s’appellent conventions, engagements, mais elle ressortent de temps anciens ou la barbarie due au mépris, ignorance et bêtise régnaient en sectes. La surenchère de cruauté de la vaste horde du singe nu vivait en s’observant et en respectant ses distances les uns des autres pour cause de sévices codifiés. Aujourd’hui, avec nous tous,  chaque être est devenu un préjugé, une cible à battre ou abattre afin de le dépouiller de ses droits ; le piquer au vif comme font les singes captifs. Avez-vous une tâche sur votre costard, une peluche sur le pull et vous êtes bon au dépouillement sacrificiel. La question est la désignation, puis c’est le passage au combles de l’ironie et du cynisme dans le but de maintenir la terreur et d’en voler le bénéfice. C’est ainsi que majorité renouvelle l’histoire des gens assis disposés à chercher des poux aux autres pour leur secte.

 

Les conventions sont du vent chargé de maladies, de poisons et de bêtises en vue de pouvoir. Millénaires, réactualisées autour d’une obsession : se sauver de la propagation des parasites moteurs d’exorcisme ! Et se laver le cerveau des crimes en chantant … L’humanité dont la voix est entendue est l’exception voulue de nos fables de singes dépouilleurs et égotistes.

 

De porte en porte, les crachats usuels des chasseurs de bouc émissaires du troupeau ont contaminé tout le monde. L’alcool les stérilise le temps de l’effet, fait revivre le film de l’exception portée aux nues tandis que l’ère des transports et les mélanges ont engendré plus de dégoûts et de terreurs que de sagesse. L’histoire des singes et de leurs maladies est voulue transmise de façon à être commise sur Terre. Où sont les liens directs avec la vie dans la focale hallucinée du monde ?

 

Décors différents du monde pour un même labyrinthe de pouvoir en vertu d’une quête unique et identiquement personnelle. Le zoo et les réserves … sont les laisses des chiens de l’enfer ! Un point « noir » dans des chiottes imaginaires, tel est la place de l’hère dans la conscience proposée aux pieds. Telle est la convention historique des rues : piétaille noire, massive et cavaliers blancs … Où est la réalité ? Où est le temps de se regarder en face ? C’est sans doute pourquoi les portes et les archives existent : pour en faire des armes contre la confiance et les doutes.

 

Par Ambre - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /2009 12:39

L'eau psychique, les sentiments dans une perspective universelle, l'ensemble des accords parfaits et leurs renoncements infligés par des arbitres de la faim, ne-sont-ils pas réservés aux gens qui font rêver et marcher séparément le monde ? A eux les enfants des autres, l'avenir, le temps, les gens, les chiens, les animaux qui voudraient s'enfuir et ne savent pas où aller ailleurs que sur leur planète où se trouvent aussi leurs bourreaux qui connaissent les moyens de les affamer tant qu'ils vivent ... Par les actes humanitaires publicitaires, les vitrines bien senties et réservées ... Alors, les victimes prétendent toutes vivre dans un sanctuaire afin d'endormir leurs terreurs, de pouvoir agir même bêtement mais nourris avec les moyens de se montrer généreux en restant taupe, et que chacun taise sa confusion de base cultuelle ... Chaque rencontre entre des inconnus provoque un tiraillement, qui finit par aller du côté de la force de l'eau : sous l'abri d'un toit, vers le soulagement. Et ceux qui assèchent les eaux mêlés, le concernement, le soucis de l'autre, construisent des barrages, des soutes à transporter les liquides tandis que les sentiments se répandent dans tous les sens ; les sentiments mêlés de tous les braves gens qui sont forcés par les règles et leurs humeurs, refroidissent et plombent les lieux communs de folie, cruauté et rigueur qui exsuderont encore de l'eau, et des sentiments glauques pour un monde autorisé seulement à ne pas qualifier les courants qui les noient ni les méningites, maux de têtes, obsessions, dépressions qui les ramènent à leurs natures tranquilles. Apparemment, c'est la maladie qui aura raison de l'ordre humain ... Et c'est par la maladie qu'on prétendra nous guérir puisque les gestionnaires prétendent que la nature ne les arrange pas. Car personne ici-bas ne peut être reconnu sain sans intérêt ; là où l'animal veut se prétendre humain quand il n'a pas libéré la faim ni la désorganisation ordonnée !

 

La souffrance universelle n'a-t-elle pas depuis longtemps rendu essentielle l'amitié de tous en tant qu'ordre liquide ?

Par Ambre
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