ASPIRE L'EAU ...
... COSMIQUE DE MES OREILLES PAR TA BOUCHE
... COSMIQUE DE MES OREILLES PAR TA BOUCHE
aspire l'eau cosmique de nos oreilles par ta bouche
Sous le soleil éclatant du mois d’août, la vie aurait dû être favorable aux oranais. Généreux, le climat du pays permettait deux récoltes par an et les produits ainsi recueillis rythmaient les saisons avant d’être mis en valeur sur les étals des commerçants des marchés. Il y aurait eu dans les boutiques de quoi nourrir toutes les familles d’Algérie ! Malheureusement, depuis que des hommes se sont élus rois et que leurs gardes-chiourmes totalement soumis aux fantasmes de leurs maitres sans émotion, sans humanité généraient des petits soldats, plus rien n’allait.
Les gens qui voyagent dans les transports en commun passent fatalement par des ruelles et au détour de coins pleins d’odeurs où ce qui aurait pu devenir leur intégrité humaine est remisée au profit des animaux qu’ils demeurent. Rangée, bien dissimulée afin que l’industrie persiste avec ses outrages pour que quelques-uns désignés en dieux depuis les formatages religieux puissent eux, profiter de leur éphémérité. Ces gens tirent par félonie appelée aussi tradition l’acquiescement des peuples aveuglés à leurs plans de plus féroces. L’ancienneté su système faisant que les peuples sont toujours trop jeunes par rapport à la perception ambiante de leur réelle histoire qui leur est dissimulée. Confiants les naissants ignorent leur identité périssable profonde.
Les meneurs religieux voleurs de guerre des archives des civilisations qui nous ont précédées, en conservant hermétique les mécanismes sociaux étudiés au travers des siècles et ères de l’esprit ont donc fomenté l’ignorance populaire orientée et pilotée pour profiter et mettre en place leurs plans fourbes et haineux asservissant et divisant les masses, sans éprouver aucun soupçon de culpabilité, mais de la vile ivresse. Si un hère n’existe pas en volonté, alors il n’existera pas. « Dieu » étant l’être non-être reflet de l’indolent à faire suer à la tâche par colère ou passion, un incapable nerveux inapte à prendre son esprit propre en charge. Inlassablement abusées dans leur impuissance de dépouillés, les yeux minés des foules doivent faire face à leur encadrement d’esprits par les robots armés dépourvus de cognition logique ni de clairvoyance d’analyse résultant de leurs méfaits. Servant les tyrans ayant aliéné leur passé, aliénant leur avenir, leur présent et leur relent d’esprit une fois morts sans se poser de question d’éthique, ces marionnettes fabriquées aux vœux de leur saigneur exécutent leur sale besogne sans réfléchir au mal qu’ils font et se font en tant que vendus.
Reniant leur origine en échange d’un apport en sécurité matérielle, ces enfants du peuple affectionnent ce sale boulot d’oppresseurs armés à quoi tient leur vie. Leurs esprits– aliénés, ces pauvres gens semblent s’épanouir avec l’abject pouvoir octroyé par leurs délégateurs. Les désignés encadreurs de gens sont excités par les engins meurtriers dans lesquels ils se sentent forts pour puiser le courage et la faculté de pouvoir molester, torturer et se défouler sans avoir dans l’absolu aucun réel compte à rendre. Ils sont poussés à aller toujours plus loin dans le carnage des hères offerts au sacrilège en ayant veillé à ce qu’ils soient en tous points désarmés. Même leur image humaine transformée en celle d’animal domestique.
Leurs yeux ouverts émerveillés par la splendeur de leur mère nature, les enfants de la liberté ont un seul but absolu durant leur éphémérité : vivre en êtres libres et en bonne compagnie. Mais depuis leur perception publique en tant qu’illégitimes à partir de leur mystérieuse réception à la lumière du jour, ils comprennent très vite la prise en otage de leur propre gîte embrouillé responsable de leur entité. En tant que nouveau venu, leurs yeux miroirs de leurs esprits sont progressivement pénétrés par leur affreux conditionnement aux travers des autres. En se constatant bannis chez-eux impuissants, les terriens nouveaux venus sont accablés par cette mise en boîte les rabaissant à la domesticité ficelée ! Tout autour d’eux les situations les rendent paranoïaques, nauséeux d’être remisés si simples d’esprit : des psychotiques normaux en toute puissance. Réduits à moins que rien, ces enfants cosmique se voient dans l’absolue force d’obligation d’adhérer tout le long de leur durée d’éphémérité au système fabriqué de façon à sacrifier le plus grand nombre d’entre eux, les surgis à des sorts ignominieux et méprisables.
Un système fait de compétitions, y compris dès le plus jeune âge. Des situations créant l’antagonisme de la haine, du mépris additionnés à une volonté d’arnaquer comme le font leurs inutiles prédateurs nuisibles afin de tenter de sortir de leur sort d’exploités. Une rivalité non pas pour jouer et s’épanouir selon son rythme mais pour rester figé dans un statut de sous-gens, sous fifre, son éphémérité durant. Un jeu rocambolesque, impensable, encourageant à se faire classer depuis sa qualité de tout nouveau-né.
Un ordre se fait quasiment tout seul à la dent, la douleur et à la morsure ! Et cette orientation se fait selon ses qualités propres dont on est doté, en capacité d’attention et de mémorisation de la douleur et de ses échappatoires éventuelles. Des qualités telles sont rares et inégalement distribuées. Malnutrition et maltraitances veillent à ce que les gens ne soient pas tous égaux Mais là ne se trouve pas l’objectif primordial, il est dans la volonté de classer les jeunes innocents du mendiant au régnant en escalier ; de l’élu de naissance au damné dans l’œuf. Parmi tous les autres la concurrence favorise ceux qui ont le mieux pu écouter et retenir. Ils sont encouragés à mieux faire pour que la conformité prisée du bon élève se dégage encore davantage. Tout au long de sa scolarité, au lieu de se voir accorder la chance à l’accès au développement de ses aptitudes propres et personnelles, le gamin est noté donc comparé aux autres au travers de ses notes en des matières de redondance où tous n’ont pas les mêmes chances. Parmi tous les autres le sort de chacun a déjà statué dès sa conception selon la fortune de ses parents. C’est vrai qu’au lieu de fabriquer tant de médecins, on pourrait veiller à ce que chacun aie le nécessaire pour ne pas tomber malade. Autant de médecins pour soigner les effets de la malnutrition et des maltraitances ou de l’irrespect, c’est du stress et une surenchère sans fin !
La crème de ceux qui font du peuple-beurre possède le pouvoir de retenir et d’écouter leur place d’hériter du savoir de s’accorder des airs et des pensées de plomb en donnant les ordres. Commandements que les mauvais élèves exécuteront têtes basses, logés dans des bouibouis, nourris au sandwich à la mauvaise graisse pour l’exécution de tout le travail médiocre qui leur détruira le squelette et la raison sans que leur utilité soit reconnue par une meilleure qualité d’existence. On préfère qu’ils soient intoxiqués par le vinaigre doux chimique qu’ils leur créent. Jusque leurs chef-d’œuvre destinées aux héritiers-régnants, perdus pour l’estime de soi et pour soi à tout jamais. Pourtant les exclus depuis leur conception ont la faculté de pouvoir écouter pour exécuter les consignes les plus immédiates, surveillés par ceux qui donnent leurs ordres, avec leurs humeurs et leur morgue de distributeurs d’ordre et de châtiments.
De tous temps de la construction de cette conception tyrannique dictatoriale, c’est la force physique qui a été la plus nécessaire. En cohérence, elle aurait dû être récompensée en mesure des efforts ; ne serait-ce que pour le ravitaillement plus important. Mais en dissonance il y a des salaires qui dépassent allègrement les mille-cinq cent fois la mise des minimas prévus pour les travailleurs de force. Donc ceux qui ne peuvent ni retenir ni écouter, de plus s’ils sont issus d’un couple déjà dévolu à la misère, sont astreints à la damnation dans la morbidité instituée des valeurs. Puisque cette nécrophilie structurelle est installée depuis fort longtemps avant leurs naissances, honteux d’eux-mêmes et de leur impuissance, ils courbent l’échine écrasant encore davantage leurs esprits célestes. Les autres n’auront qu’à hériter de la fortune de leur clan et de la meilleure qualité d’éveil à pénétrer leurs sens glacés et défaillants de jeunesse. C’est ainsi que se combine la réelle naissance d’un despote. Subséquemment lors de ce jeu du plus niais, est attribué au plus grand nombre l’enfer de son vivant. Cependant il faut reconnaitre que cette logique aurait été bonne si au résultat elle ne condamnait pas toutes les foules du globe à un sort envié par personne, liant un tous au néant.
Avec la télévision des bénéficiaires de ce système se dédouanent de l’effort de penser à une réelle justice au travers de l’exposition permanente du pire instantané, de morts de faim et de soif ou d’assassinats ailleurs. D’ailleurs tout malheur est sensé toujours se passer ailleurs, y compris là où les gens se nourrissent de galettes de terre ! Cependant tout supplicié l’a toujours été des faits de la religion et du capital dont les écueils et origines sont les temples, par leurs systématiques propres « exploitations et détournements ». Sur d’autres chaînes sont présentés d’autres malheureux prétendument sauvés par des missions pompeusement appelées humanitaires, gérées par les deux bénéficiaires du système : les temples et le capitalisme, la matrice et son soi-disant saint esprit décomptant dans les affres de douleur le temps des pauvres éphémères.
Les tyrans pour lesquels est fomenté ce dressage de masses en tirent profit, trouvant normale leur situation antinaturelle sans l’ombre d’un remord ou soupçon d’état d’âme dans une culture de la cruauté et du vice innocent ; élus ! Pire encore, ils s’imaginent intègres, irréprochables et valant plus que les inoffensifs exploités qui vivent en paix avec leur conscience de ne pas laisser mourir un ami lointain, un cousin germain pour du fric et non à la recherche de fables pour des rixes d’apport. En dépit de l’établissement de ce dégoût institué par leurs machinations, les despotes nous affligent de leur écœurant air hautain « m’as-tu vue, petite tête ? ».
Les monarques jugent leurs travers « bons » et ont le culot d’exiger dignité, obéissance et respect des foules volées de leur jardin et réduites à l’esclavage . Les êtres dénigrés sentent toutes les odeurs de coups reçus dans la peine du corps et de l’esprit car ils sont atteint par les relents des pets malodorants et tyranniques déclarés « maux personnels et privés» depuis les autoroutes culturelles de la planète « prison de la santé ».
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Dans l’absolu le travail est obtenu des foules déchues, réduites par leur esclavage de non soutenus, avec leurs peines ravalées et admises par impuissance au travers des surveillances, des menaces et des punitions infligées ! Pouvoir du plus ignoble profiteur parce qu’établies par leurs parents adoptifs profiteurs de la peur devenue institut depuis leurs dogmes, lois. À partir du Cosmos justicier, est démontrée sa puissance dont les tyrans ignorent et sous-estiment leurs authentiques et incontournables châtiments aussi vrais que la mère planète tourne autour d’elle-même comme autour de son soleil. Cependant le système stellaire continu à se construire suivant ses lois qui sont les seules à donner la vie primordiale aussi bien que savent rayer de son volume ses vers relatifs qu’est un des membres du clan hominidé.
Un courant atmosphérique nouveau parcourt le pourtour de la planète en dépit des acquis culturels inculqués et des convictions confusionnelles ambiantes pour aller vers un mieux vivre d’anticipation « ailleurs » ou encore mieux vers un chez soi sans tyran, ni dictateur pour exiger tirer de soi un comportement inadapté en tant qu’humain ; aberrant.
Les cités regorgent d’odeurs dont les principales sont celles de la peine, de la souffrance, outre les autrement écœurants déchets corporelles camouflées par du parfum nauséabond quel que soit le prix de l’arnaque. Ce que les éboueurs additionnent est l’effigie de la lourde réalité des arnaques plantées dans un seul cloaque pestilentiel insupporté, cause de fractures, facturés pour des membres hiérarques. Car si durant cette ère il existe trois niveaux perçus par tous, l’un protégé d’avance, l’autre sujet à cautions, un autre sans aucune caution, les déchets sont un seul tas ! Et après se sustenter et s’abriter, la douche est le troisième droit des hommes, ceci si réellement il y avait existence d’un institut de médecine libre et objectivement insatisfait des résultats des arnaques.
Personne n’ose trop parler de leur travail à ces dissimulateurs de déchets en tous genres, puisqu’ils en savent trop sur nos maladies intimes. Le réel besoin de base de l’homme genre humanoïde est le même pour tous, à tous niveaux engendrés interdisant, le tutoiement envers un quiconque, sauf s’il y a vraie, réelle et juste amitié avec estime réciproque …
Actuellement la coordination du monde, de la ville, de la rue donc de la globalité de ce qui vit conscient ou inerte, sensible ou sans réaction, est l’affaire de la horde de propriétaires affairistes qui s’emparent des registres de naissance pour faire des êtres leurs esclaves sans soutien et des matières leur propriété privée barbelées. Ces parasites sont assis à faire gras et se marrer de l’insomnie du troupeau de leurs captifs qui triment pour nourrir leurs gros culs ! Des malheureux locataires qui se démènent sur la piste d'embuches qui leur sont réservés afin de pouvoir acheter un repos maladif et une subsistance de dernier choix dans la condition express pour ceux qui ont le caractère à se rabaisser pour pouvoir se l’offrir. Un asservi, un pauvre dominé à son service, si être laissé si ignare vis-à-vis de lui-même le rend tellement facile à gruger, pour le brimer pour finir par l’éjecter loin de ses nécessaires ! Les indispensables qui lui ont été mis à prix par les associés de ses exploiteurs. Cadré par les armes et les châtiments, de peur il courbe l’échine comme les siens et les autres.
Lamentable et pensant tout ce cinéma être le naturel refrain des mœurs terriens depuis l’aube des temps, il trace son chemin la tête basse. Depuis tout ce temps, dans doute même avant la décision prise par le cosmos donnant l’existence à l’homme ce fut déjà ainsi. Ca a toujours été ainsi, pas d’autre explication. Désespérément les terriens s’accrochent à toutes leurs idoles dont on leur fait retenir les noms et pedigrees pour que dès l’école ils puissent savoir reconnaitre leur infériorité prétextée à leur sort. Oser inventer et ruser, ils l’ont fait en les appelant intelligence !
Cette antinature imposée par les tyrans à leurs captifs est communiquée avec une force gigantesque démultipliée allant toujours à l’encontre des pauvres capturés soumis et dressés par la dissuasion d’aller dans le sens opposé vers les intérêts de leur dresseurs pour chiens. Cette cocasserie est recrachée rendue naturelle, avec la ritournelle des mœurs et rituels prescrit par l’antinaturel : homo homini lupus !
Dans le décor terrien tout est préconçu dans le but de détourner les êtres de leurs objectivités. Les gens sont réduits à trouver naturel le fait que les uns vivent mendiants leur éphémérité durant tandis que d’autres la vivent en s’imposant en dieux auxquels rien ne doit manquer. Et en ajout à leur destin, les exploités éprouvent une haine farouche envers le voisin qui aurait dû être son ami, complice et allié !
Des potes unis par le même déchéance lors de la sélection des perdants leur distinction ! Au contraire du ralliement une malveillance haineuse les sépare par le bruit. Une telle dose d’animosité est injustifiée et inadaptée afin de prétexter de la méfiance envers le voisin de contrée. Une antipathie démultipliée qui les rend viscéralement malades, parce qu’elle est déplacée de son objectivité par l’architecture irréfragable. Car qui fait souffrir et impose une vie chienne faite d’obéissance à son tyran ? Qui souhaite une existence extrêmement malveillante et malsaine ?
Ce ne sont surement pas des voisins de contrée. Ce sont des hostilités artificielles inculquées pour camoufler les rancunes naturelles de haine envers ses propres tyrans-profiteurs-dépouilleurs. Ces hères piégés dans la malignité de la confiscation de leur dû, recherchent de quoi le réacquérir par petit lot de parcage et gros lot de misère. Et tout cela accompagné de musique et de chansons !
C’est en se dépêchant de vivre en aveugle qu’on observe en tant que seuls guides, les chahuts des pendules qui comptent ou décomptent les égrènements de son temps de malheur… Et sa montre complice continue à seriner les tic-tac de ses retards en vie, en ambition, en soustraction et surtout vivre aux horaires de son travail. Tout se mélange à l’intérieur de son cerveau devenu malade d’impertinence ! C’est son habitude à lui, le malpropre mauvais sort de n'oublier aucun instant en se servant des multiples prétextes pour distribuer chaque journée cosmique, son ordinaire lot officiel de stress ... Ce denier qui ne le quitte plus un seul instant, et ce depuis sa toute jeune enfance. Ce stress a fini fatalement par devenir chronique.
Mais les instants, ces instants passés dans le malodorant métro, ou autre moyen de transport à sa portée de bourse, il les passe avec ses obsessionnelles pensées lui forant le cerveau retardé. Ces thèses devenues douleur lui provoquent un mal de tête têtu qui refuse de s’en aller quoi qu’il fasse. C’est une douleur qu’il aurait volontiers destinée à son patron en tant que retour de bonne disposition ! Tout se confond, s’additionne et se mélange en un désordre de sa raison ! En l’intérieur de son cerveau fatigué tout est aussi bien vacillant d’espérance en une vie meilleure mais chancelant vers la folie où fait basculer le doute, la malchance et un indicible espoir en un cadrage serein.
Lorsque sa pensée chavire vers sa famille, son intention de réussite augmente jusqu’à atteindre sa puissance maximale lui fabriquant la bravoure du héro. Mais cela ne dure que pendant de fugitifs instants, comme habituellement savamment savourés. Son ordinaire accablement reprend très vite le dessus, le faisant transpirer et chanceler de peur de voir ses plans de carrière à l’eau. Son clan a toujours été exigeant avec lui, ce qui le contraint constamment à chercher de se surpasser. Les pressions affectueuses auxquelles les siens le soumettent lui provoquent l’augmentation de ses palpitations de son cœur battant en fréquence mais lui disant ni oui ni non interminablement ! Aucune assurance en ce qui concerne ses lendemains. C’est une pression inquantifiable et en rapport avec son esprit incertain déficient.
Il en vient à penser que ce zèle inhumain auquel il est soumis vient des responsabilités vis-à-vis desquelles il s’est engagé en se culpabilisant par l'application au ménagement d’autrui … Partout des obligations et lui si sensible et conçu tellement désarmé !
Ce que ses proches aspirent tirer de lui le broie explicitement. Chacun semble vouloir de son sang vital, tout comme son clan ennemi le « patronal » le veut à sa manière en mettant sa subsistance et abri à prix avec ceux des siens. Sa progéniture regrette de ne point appartenir au maitre de leur père bien plus riche et capable de faire obéir leur ballot de père ! Et le tyran auquel ce dernier ne peut rien refuser ni émettre une quelconque résistance. Le genre de père dont les enfants n’ont qu’à crier pour être comblés. Même pas crier, juste chuchoter pour faire renvoyer les domestiques voulus car pris en grippe à cause de leur allure ou de leur verbe. Afin qu’il voit s’exaucer tous ses désirs les plus malhonnêtes envers ses alter égos moins chanceux au tirage du hasard.
Interminablement et partout quel que soit le milieu des gens, leurs têtes sont embrouillées de pensées malsaines les polluant depuis l
leur fort intérieur. Ce n’est point facile de distinguer indubitablement durant les mêmes temps lequel est plus humilié au jour le jour, de celui qui est le plus comblé et le plus satisfait de sa vie intérieurement. Puisqu’il y a des destins fort comblés sans considération de leur dosage de fortune artificielle. Comme quoi les tyranniques fantoches régnants ne peuvent en aucune façon s’acquitter de sincères et véritables sentiments d’amitié pure ciblée sur la confiance. La récompense du travail bien fini est la fierté de la tâche faite de ses mains. C’est l’estime de soi pour soi qui est la meilleure des grâces. Mais il est sûr et certain que pour les tyrans c’est l’artificiel qui prime et dirige leurs actes de fainéants de fait. Ils en sont champions puisque leur but est d’imposer l’artifice pour le conserver.
Eux n’aiment ni le vrai, ni l’authentique, puisqu’il les dessert. Ils vivent en décalage horaire permanent leur impertinence. Eux-mêmes sont obsédés par l’illusion de vouloir paraître ce qu’ils ne sont pas, d’oublier qu’ils ne sont que des gueux malsains pour autrui ! Ils sont morbides, toxiques et des fainéants pathologiques errants dans leur illusion-prison en y entraînant toutes les foules. Mais ici et là dans l’atmosphère se discerne l’insistante idée de la fin de cette ignoble comédie. Cela donne l’espoir pour le futur terrestre de toutes les créatures confondues. Rien ne peut plus continuer comme ça dans cet irrespect absolu, appelant la mort des gardiens de la planète devenue prison, afin que vive la mère-terre.
Parce qu’il est inutile d’argumenter sur la pitié qui nous a valu une école publique où les plus pauvres sont traité comme des parasites d’emblée, étant donné qu’ils sont soupçonnés d’en héberger. Inutile de tergiverser sur la nourriture « pas cher », vu qu’elle est sans mode d’emploi ni date de péremption, utilisée par le désespoir de n’avoir rien d’autre à mettre sous la dent et l’espoir en même temps de finalement durer encore un peu et morceler des convictions intimes sur un droit de vivre et foudroyer la raison et la déraison de laisser vivre en paix.
C’est sûr que c’est depuis cette ère à laquelle nous sommes encore assujettis que nous sera révélé le renouveau. Et cette divulgation se fera d’une façon si naturelle ! Les tyrans n’ont aucune chance de sortir vainqueur de cet affrontement que leur fait enfin le Cosmos en ses trajectoires … Une lutte du naturel cosmique défigurée par un système-mensonge, de dupes et surtout de contrefaçons. La liberté d’esprit lui étant nécessaire, l’apport des circonstances obligatoires qui conféreront la nature humaine à l’hominien ne sont toujours pas réunies. Le singe parlant et transmettant ses sensations depuis l’aube des temps évoluera en humain lorsqu’il deviendra une entité cosmique pacifique. Ce serait l’avènement du juste, l’épanouissement des natures périssables culpabilisées jusqu’ici par le « trop bon, trop con », comme si les qualités humaines de courtoisie et de respect faisait le con !
Le langage imposé reflète le contrasté tortueux hominidé mais n’aide pas les bonnes natures à s’épanouir. La remise en question du dialecte présage de l’altruisme chez nos descendants pour qu’existe enfin l’humain ! Donc un regain de la logique, du tangible qui va réellement avec la plupart des natures sensibles des êtres.
Malheureusement nous sommes encore en cette fin de l’ère des poissons en jonction avec le début d’ère du verseau. D’une ère égoïste, prisant la confusion, vers une ère du renouveau et contre la fragilité psychologique du vague. Les gens viennent au monde perdus, comme si ils appartenaient avant leur géniteurs à d’autres que le cosmos ou à la mère Terre. IL est dissimulé aux affluences comment vivaient leurs ancêtres en les laissant dans le confus de la crédulité. Cette génération de contemporains vit avec les derniers méfaits de ceux qui se sont élus tout seuls par la force des armes et de la terreur nos bestiaux dieux héritiers. Au tout début de l’ère du verseau encore asservie par les relents des poissons, nous sommes en droit d’espérer … Tous plans des régnants tyranniques crament. Nous vivons dans l’espoir de cette attente et de ce renouveau qui mettra enfin fin aux lois des héritages infects, cela aboutira à laisser toutes leurs chances à nos descendants.
Mais quelle que soit l’époque, sur Terre nous sommes tous soumis au même destin de ritournelles qui se joue de l’apparence de notre corps instable et fugitif dans un tremblement de Terre sublime ou minant. Si on considère que deux moitié de cellule deviennent aussi des milliards dans un corps périssable, c’est infini et indéfinissable la nature. Ce corps est habité par le souffle qui le fait se mouvoir et devenir créature durant un temps donné pour ensuite le fuir en abandonnant cette viande qui l’a fait vivre, ressentir tactilement et agir en bonheurs douleurs, arrachements et palpitations. Pulsations cordiales ou arrogantes … Ensuite au travers du temps, l’esprit souffle de vie demeure libre de la carcasse qui l’abritait, se mouvant en pensées en les charpentes des encore peuplés par l’insistante présence des relents des souvenirs de ce que fut son apparence. C’est cet esprit là qui les hantent en tant qu’époque, attendant de le ou les rejoindre. A quelle forme de présence sommes-nous destinés à demeurer dans le Cosmos, esprits conscients au travers des images projetées au travers de nos proches ? Ils ont le nez pointu sans doute parce-que leur vue est plus basse gênés par l’acéré du nez que celle des nez plus plats … Ils ont de grandes oreilles parce qu’ils y voient moins que d’autres. Mais rien ne sert de comparer des sortes d’hominiens puisque leurs images sont destinées à s’effacer. D’autant plus que jusqu’ici personne n’est venu raconter sa renaissance ou décrire son image au travers de ce qu’il fut devenu ici ou là. Et pour être honnête en comparaisons d’individus, il faudrait être capable de renaître en l’un ou l’autre pour s’exprimer en désirs et en sagesses ; ce qui est impossible. Alors on compare les actes des uns et des autres, faute de mieux. Ce qui peut se confronter est donc la chaîne qui les tient soit liés universellement, soit prisonniers en pays ou indifférents en manipulateurs …
Ce qui est certain est que l’esprit immortel responsable du souffle de vie demeure en tant qu’époque, mais sous quelle forme il se réincarne et quel ciel la voit renaître, mystère ... Jusqu’ici aucune créature n’a pu l’augurer. Sans doute les astres qui l’illuminent et le portent, peuvent le faire. Mais l’hominidé s’en soucie-t-il tout occupé à se délecter par avance des souffrances « coutumières » qu’il anticipe d’occasionner ?
Si cet être pouvait conjecturer sa présence, dans le plus grand nombre des cas, il nourrirait bien plus de respect envers les autres alter ego incarnés. Avec en soi cette conscience d’autres différents de soi, il est sûr que l’homme aurait été magnanime, donc humain.
Les chairs encore habitées par ce qui les fait ressentir perçoivent les valeurs non monnayables comme la grandeur d’âme du désintéressement et le ressenti du travail bien achevé après son dur murissement. Ces valeurs là sont hors de portée des dictateurs qui n’ont d’affinité qu’auprès des quelconques maitrises de tromper et d’arnaquer … Des projets qui n’inspireraient lucidement que mépris, au regard de la source nature. Ces dispositions indélébiles environnantes aussi bien physiques que cosmiques sont responsables de notre être. Malgré tout le mystère qui fait que l’on se trouve sur la planète, elles sont des perceptions naturelles. Ces conceptions enchantées relèvent du mystère de l’existence fait de tout ce qui vit mais demeure périssable dans la forme qu’il revêt.
La plupart du temps les êtres sont irréfléchis sur la signification des basiques transhumances ou exodes qui entre autre les font exister en chair. Sans lucidité attentive ni réflexion appliquée sur la prise en charge de ce souffle qui anime son soi, nous sommes offerts à être prédisposés à l’ambiguïté de ne pas penser à la qualité du relent laissé par l’entité après son existence en tant que chair. Pourtant avant sa naissance, il y avait son état au travers des actes des responsables initiés. Depuis la fécondation d’un être avec la fusion de deux cellules devenues moitié par leur rencontre, la conversion en chair dotée de la faculté de pouvoir puiser dans ses souvenirs en se servant de sa propre conscience, l’unique à chacun, c’es-à-dire sa transformation, est à considérer et à respecter. Mais quelle sera la destination de la prochaine conversion ?
Petit à petit nous perçons notre programmation pour la destination future, mais où part le souffle qui animait nos chairs ? Qu’est-ce qui nous permettait le réglage de notre dosage hormonal, selon le besoin de nos viandes et de leurs ressentis ? Ne le sachant pas, l’homme fait souvent confiance aux autres et aux institutions embusquées. Tous les pièges sont dores et déjà activés. Faisant confiance à la religion, le crédule est poussé à s’offrir à l’autorité de la connaissance pseudo protectrice. Ceci suivant ses conditions de faux refuge, l’erroné arnaque, quantifie la qualité méritée pour « sauver » sa prétendue structure sempiternellement.
Selon les croyances auxquelles le candide devenu haineux envers ceux qui ne croient pas comme lui, s’offre corps et esprit à son addiction. En échange de ce don, il lui est assuré de pouvoir continuer son périple en enfer ou au paradis selon la notation octroyé par le représentant du Dieu choisi. En temps qu’objet immuable, et selon la qualité de son obéissance en les rengaines religieuses de base auxquelles il doit se plier, on lui promet l’un ou l’autre. Mais dans l’absolu de tous les cas, l’individu est soit bête et méchant, soit bon à fréquenter. Ce sont les parties visibles de la perception de ce qui fait que les chairs vivent.
Il est répété à l’homme que sa disparition ne peut être suscitée qu’au travers de pathologies nommées et d’accidents admis. Mais dans tous les cas, son âme, son soi serait à mettre en dépôt chez le guide conseillé-religieux. Les croyances redondantes font conjecturer un enfer où l’ingénu est en fait précipité de force durant son éphémérité.
Au travers des actes de leurs dictateurs mandatés depuis les religieux, les gens sont poussés dans l’esclavage des tourments inventés pour eux. Les peuples sont infligés par les fantaisies de ceux qui vivent à leurs dépens puis ils disparaissent sans laisser de trace cosmique autre que leurs dépouilles qui seront fossilisées accompagnées de leur souvenir de prohibés sur leur planète.
Poussés par leur croyance en des religions, les hères estiment que seul compte leur état en tant que chair additionnée à leur conscience de son soi du moment. Ces ingénus sont poussés à prendre en peine ce conditionnement, sans égard de leur propre esprit, puisqu’abandonné à la religion. Leur propre conscience est ainsi isolée de son propre chemin fidentiel, confiée à l’homme par la nature qui leur dit la guider vers le paradis essentiel du créateur inimaginable du tout. Pas un lieu chimérique isolé de tout dans son antre ploutocrate. Donnant rendez-vous en un lieu fictif où les damnés et sacrés seraient accueillis par un maitre cosmique, le créateur de « la voie lactée ». Pourtant leurs corps à tous sont programmés pour être abandonnés selon leur organisation initiale !
Comprendre et accepter, c’est affronter sa destinée. Et aucun missionnaire de l’absurde ne peut être vraiment sûr de ce qu’il avance en ce qui concerne la prochaine destination, la vie n’est qu’apparence et apprentissage, et la mort existe en tant qu’insondable. Ces messagers de l’absurde ne font que pratiquer leur métier selon son habituel rituel d’abus de confiance additionné de ritournelles pacificatrices, tel le fait l’insecte la mouche tsé-tsé quand elle pique pour endormir l’esprit. Si ces individus étaient sincères avec leurs fadaises, ce serait vraiment compter beaucoup trop de cruels niais en cette seule branche de métier. Tant qu’on ne le paye pas, dès qu’il n’a plus sa robe, le curé ou autre représentant de commerce de religion peut se dévoiler en tant que filou solitaire non castré.
Alors que les médias s’empressent de promettre la reprise pour l’année prochaine, nous prenant toujours pour des idiots, ils ne peuvent plus nous leurrer. Nous savons pertinemment que les patrons recherchent à produire ailleurs de mauvaise qualité car bon marché pour nous le vendre ensuite. Même présurés par l’absence d’emploi et les crédits, ils nous courtisent toujours autant en tant que consommateurs. Les médias ne peuvent empêcher de relayer, le fait que les patrons du monde préfèrent délocaliser. Donc ce qui leur a permit de prendre de l’essor, leurs fidèles employés locaux, certainement depuis des générations de père en fils et de mère en fils, ces gens qui grâce à leur travail dans la fabrication des biens produits ont dévolu leur renom à ces entreprises qui obtiennent de l’état la permission de jeter tout l’avenir d’une région aux orties. Création d’entreprise ? Mais quel argent circulerait ? Tout a toujours été conçu pour que les capitaux communs restent en France, donc l’état devrait empêcher les délocalisations
Elles s’appellent conventions, engagements, mais elle ressortent de temps anciens ou la barbarie due au mépris, ignorance et bêtise régnaient en sectes. La surenchère de cruauté de la vaste horde du singe nu vivait en s’observant et en respectant ses distances les uns des autres pour cause de sévices codifiés. Aujourd’hui, avec nous tous, chaque être est devenu un préjugé, une cible à battre ou abattre afin de le dépouiller de ses droits ; le piquer au vif comme font les singes captifs. Avez-vous une tâche sur votre costard, une peluche sur le pull et vous êtes bon au dépouillement sacrificiel. La question est la désignation, puis c’est le passage au combles de l’ironie et du cynisme dans le but de maintenir la terreur et d’en voler le bénéfice. C’est ainsi que majorité renouvelle l’histoire des gens assis disposés à chercher des poux aux autres pour leur secte.
Les conventions sont du vent chargé de maladies, de poisons et de bêtises en vue de pouvoir. Millénaires, réactualisées autour d’une obsession : se sauver de la propagation des parasites moteurs d’exorcisme ! Et se laver le cerveau des crimes en chantant … L’humanité dont la voix est entendue est l’exception voulue de nos fables de singes dépouilleurs et égotistes.
De porte en porte, les crachats usuels des chasseurs de bouc émissaires du troupeau ont contaminé tout le monde. L’alcool les stérilise le temps de l’effet, fait revivre le film de l’exception portée aux nues tandis que l’ère des transports et les mélanges ont engendré plus de dégoûts et de terreurs que de sagesse. L’histoire des singes et de leurs maladies est voulue transmise de façon à être commise sur Terre. Où sont les liens directs avec la vie dans la focale hallucinée du monde ?
Décors différents du monde pour un même labyrinthe de pouvoir en vertu d’une quête unique et identiquement personnelle. Le zoo et les réserves … sont les laisses des chiens de l’enfer ! Un point « noir » dans des chiottes imaginaires, tel est la place de l’hère dans la conscience proposée aux pieds. Telle est la convention historique des rues : piétaille noire, massive et cavaliers blancs … Où est la réalité ? Où est le temps de se regarder en face ? C’est sans doute pourquoi les portes et les archives existent : pour en faire des armes contre la confiance et les doutes.
L'eau psychique, les sentiments dans une perspective universelle, l'ensemble des accords parfaits et leurs renoncements infligés par des arbitres de la faim, ne-sont-ils pas réservés aux gens qui font rêver et marcher séparément le monde ? A eux les enfants des autres, l'avenir, le temps, les gens, les chiens, les animaux qui voudraient s'enfuir et ne savent pas où aller ailleurs que sur leur planète où se trouvent aussi leurs bourreaux qui connaissent les moyens de les affamer tant qu'ils vivent ... Par les actes humanitaires publicitaires, les vitrines bien senties et réservées ... Alors, les victimes prétendent toutes vivre dans un sanctuaire afin d'endormir leurs terreurs, de pouvoir agir même bêtement mais nourris avec les moyens de se montrer généreux en restant taupe, et que chacun taise sa confusion de base cultuelle ... Chaque rencontre entre des inconnus provoque un tiraillement, qui finit par aller du côté de la force de l'eau : sous l'abri d'un toit, vers le soulagement. Et ceux qui assèchent les eaux mêlés, le concernement, le soucis de l'autre, construisent des barrages, des soutes à transporter les liquides tandis que les sentiments se répandent dans tous les sens ; les sentiments mêlés de tous les braves gens qui sont forcés par les règles et leurs humeurs, refroidissent et plombent les lieux communs de folie, cruauté et rigueur qui exsuderont encore de l'eau, et des sentiments glauques pour un monde autorisé seulement à ne pas qualifier les courants qui les noient ni les méningites, maux de têtes, obsessions, dépressions qui les ramènent à leurs natures tranquilles. Apparemment, c'est la maladie qui aura raison de l'ordre humain ... Et c'est par la maladie qu'on prétendra nous guérir puisque les gestionnaires prétendent que la nature ne les arrange pas. Car personne ici-bas ne peut être reconnu sain sans intérêt ; là où l'animal veut se prétendre humain quand il n'a pas libéré la faim ni la désorganisation ordonnée !
La souffrance universelle n'a-t-elle pas depuis longtemps rendu essentielle l'amitié de tous en tant qu'ordre liquide ?
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