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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 09:13

Promotion pour la page "A LIRE SUR OVER-BLOG " EXCLUS DES BIENFAITS PLANETAIRE"" :

POUR TOUS :

 

 

A LIRE SUR OVER-BLOG EXCLUS DES BIENFAITS PLANETAIRE

 

 

Lire la page "A LIRE SUR OVER-BLOG " EXCLUS DES BIENFAITS PLANETAIRE"".

27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 09:01

Promotion pour la page "Exclus des bienfaits planétaire 23 ème partie" :

« Je pensais de tels histoires récentes, excuse-moi de t’avoir interrompu. » Donc Kad, qui tenait à son histoire, contée durant des jours et des jours dans le désert,

Lire la page "Exclus des bienfaits planétaire 23 ème partie".

27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 09:01

Promotion pour la page "Exclus des bienfaits planétaire 22 ème partie" :

« Voilà, c’est ça que je n’arrête pas de penser ! L’accès à sa part de terre devrait être gratuit, tout être a besoin d’un territoire ! » S’insurgea Badra. Kad fut d’accord :

Lire la page "Exclus des bienfaits planétaire 22 ème partie".

27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 07:52

« Aujourd’hui, au restaurant municipal, j’ai rencontré un homme étant de la quarantaine déguisé comme pour être une femme. » dit ambre à sa mère, puis elle ajouta :

«  En tous cas il en avait l’allure avec sa mini-jupe, ses bas, son manteau de fourrure, et un bonnet porté sur le côté, et ses cheveux mi-long décolorés en jaune. Il m’avait dit s’appeler Bistouquette. »

« Cet homme portant des talons hauts métalliques se disait transgenre, car il spécifiait qu’il avait gardé son pénis pour demander si je voulais jouer avec. Il disait cela avec une décontraction immonde de celui qui avait tous les culots. Il m’avait semblé joli car très souriant et en santé. » Aussi, il m’a dit :

 «  J’habite dans un squat, mais je me lave. » Leïla l’écoutait attentivement, comme toujours. Elle entendit sa fille rajouter à sa stupeur :

«  Sais-tu, maman il ne m’a pas invité à aller chez lui et j’en fus secrètement contente car je l’avais jugé dangereux à première vue, et il m’a dit être dessinateur. Leila s’esclaffa :

« Cet homme curieux tu l’as jugé dangereux, mais tu t’es adressé à lui quand même ? Est-il peintre ou bien dessinateur ? En plus il t’a demandé de jouer avec sa quéquette !» Ambre lui dit alors :

« Ah, tu es pressé de le savoir ! Saches tout d’abord que je ne lui parlé seulement parce qu’il a un abord souriant et convivial, à première vue, je n’ai ressenti aucune raison de m’en méfier. » Elle jeta un air furieux à sa mère pour sa méfiance envers son jugement puis continua :

« Hé oui, maman, il a osé me le demander pour son phallus, mais j’ai décliné sa demande … et puis cet homme m’a montré ses dessins à ma requête ! »

« Après avoir attentivement regardé les dessins de cet homme, tout d’abord j’ai remarqué qu’il dessinait en pointillés. Et qu’il dessinait des organes du corps de l’hominidé ! D’après lui contempler ses dessins, c’est y voir son avenir d’artiste. Il me montra toujours en pointillé des sortes d’organes du corps humain étalés dessinés au stylo Bic, pour moi cela été la révélation de sa dangerosité. » Leila jeta un œil furieux dans le vague et sa fille s’en offusqua. Elle dit alors pour rassurer sa mère :

« Sais-tu maman, c’est sans doute ma paranoïa qui parle à ma place. Cependant ce gus m’a dit qu’il adorait l’alliance du métal et de l’encre » puis Ambre dit :

« Vois-tu maman, il m’a dit tout ça en minaudant, en me scrutant les yeux moi, et puis mon interlocuteur eut tous les toupets, celui de me questionner ensuite ce minable prit une pause de profil, et là j’ai remarqué sa ressemblance avec son aspect à elle, Dalida. »Leïla ne savait pas quoi dire à sa fille qui semblait torturée par cette rencontre fortuite. Elle savait sa fille peureuse sur les bords et ne savait pas quoi lui dire. Elle lui parla cependant :

« Il te faudra éviter cet homme bizarre qui se prostitue et dessine en plus de tous ses autres vices, il gribouille des organes morts ! »Ambre acquiesça de la tête, puis continua son récit :

« Sais-tu maman, que moi durant tout ce temps, je me demandais ce que véhiculait cet homme qui m’assommait, me donnait mal au ventre et faisait des dessins abjects ? »

« Bien oui, je me suis demandé ce que tu pensais de lui durant tout ce temps là » lui répondit Leïla. Ambre balaya le plafond de ses immenses beaux yeux puis se confia à sa mère :

«  Hé bien si tu veux le savoir, oui, j’ai eu peur de lui ! J’en étais sure, il avait dû faire des victimes puisqu’il gagnait sa vie en se prostituant, se vendant au plus offrant. » Ambre tremblait encore en se souvenant de ce travlo. Elle dit à son enfant :

«  Ma pauvre petite grande fille, il te faudra faire attention à l’avenir, et bien dévisager les figures des gens jusqu’à lire leur fond d’âme sur leur visage » lui répondit sa mère. Ambre lui répondit :

« C’est ce que j’essaie de faire maman ! Sans doute que je ne sais pas assez le faire, et je dois m’entraîner encore, et encore, jusqu’a affiner cet art divin. » Puis elle parla :

« Mais qu’avais-je fait pour qu’il me branche pour une passe ? Je n’arrive pas à trouver la réponse, mais je soupçonne qu’il a eu envie de moi et sans doute m’avait-il m’a cru friquée. » Et ainsi Ambre reprit son chemin au travers sa raison, faisant tout pour oublier cet homme perdu dans sa tête.

Bistouquette reprit son chemin en pensant à ce mouvement qui l’avait guidé et parler à la jeune femme. Il pensait à Ambre et à ce geste l’ayant poussé à s’asseoir à côté d’elle. Alors qui était-elle ; il voulait le savoir après avoir vu ses capacités de peintre et d’observatrice, le visage de la jeune fille le hantait. D’un pas alerte il regarda sa montre lui disant :

« Il est quatorze heure trente » ! Il se dit :

« Il faut qu’elle comprenne qu’ayant vu ce dont elle était capable, et la physionomie d’Ambre disposant d’une admirable longue et fine silhouette, » donc il décida tout de go qu’il devait mieux la connaitre s’il voulait arriver à son but. Car il voulait s’emparer de son corps et de son âme pour lui faire exécuter ce qu’il voulait, la prostitution. Mais il avait remarqué la rétivité de la jeune femme à son égard.

Les chaussures à talons portées ce jour lui faisaient grand mal aux pieds, car neuves et achetées depuis la veille. Durant un bref instant Bistouquette pensa à les retirer, mais d’un pas douloureux, il boita jusqu’à son squat pour changer de souliers et pour s’allonger durant une heure ou deux.

Si la jeune Ambre ne voulait pas l’aider dans sa démarche il gagnerait à l’avoir sous ses bottes car il eut envie d’elle. Car aimant se faire enculer ne l’empêchait nullement d’avoir des envies de femmes pour se sentir tout de même viril, c’est la raison qui l’a fait garder son organe masculin. Il retira ses godasses avec une grimace de douleur, jeta un œil critique autour de lui et en conclut qu’il fallait faire un brin de ménage, mais pas maintenant, il était beaucoup trop fatigué …

 

Il était fourbu comme à chaque fois qu’il accostait une fille, et celle là se méfiait de lui. Après une longue sieste revigorante, il se réveilla avec des picotements aux yeux, car la lumière de l’après midi était trop violente. D’un geste leste, il s’assit sur le bord de son lit, les deux poings frottant ses yeux fragiles.

D’un geste quasiment félin, il refit son lit, lava des verres et un couteau trainant ça et là, puis donna un coup de balaie, puis jeta un autre coup d’œil dans son environnement plus content de lui, car il n’aimait pas le désordre. Puis il se sentit les aisselles et jugea une toilette immédiate nécessaire. Il se dirigea vers le petit lavabo au coin de son espace, et jugeant l’eau trop froide il mit sur le feu une grande casserole d’eau pour se laver à l’aide de sa  bassine rouge.

Après s’être lavé, il jeta un coup d’œil à sa montre qui lui dit :

« Il est dix-sept heures ! » avec sa brutalité habituelle, de plus il se senti un creux à l’estomac. Il se dirigea vers son petit réfrigérateur, eut par une association pour pauvres et y prit de la nourriture glanée ça et là auprès des groupements d’entraide, récupérant les aliments proches des dates de péremptions dans les supermarchés. Puis il se saisit d’une bouteille de vin blanc et d’un morceau de camembert soigneusement coupé avec l’aide d’un couteau. Ensuite, il se confectionna un sandwiche, vite englouti, car l’animal avait faim. Puis il se dit :

« Nous autres, espèce bipède passons beaucoup de temps à manger ! »Puis il se fit soigneusement             une beauté, fond de teint, rouge à lèvre de sa carnation etc. …

 Il jeta ensuite un œil à son miroir, s’admira, sifflotât à son effigie sur la glace son admiration, puis il mit des vieilles chaussures encore belles, dans lesquelles il se sentit à l’aise. Cette approbation faite, il tournoya sur lui-même avant de sortir et de fermer son intervalle avec la serrure qu’il avait soigneusement choisie dans une droguerie.

Rapidement, Bistouquette se retrouva dans la glaciale rue où il habitait en cet hiver. Il se demanda où il pouvait bien aller pour se vendre, lui et son petit cul.

Habitant paris, il se jugea chanceux, car il y avait le septième, le seizième, le dix-septième, et toute la banlieue proche friquée ! Que d’endroits pour tapiner grassement. Il décida de rejoindre la porte Charles de gaulle en passant par les bords de seine plus revigorant que de prendre le métro. Il fut vite arrivé depuis le quartier latin qu’il habitait, traversant des lieux bordant la Seine.

Ambre était arrivée chez elle de retour du restaurant municipal fréquenté par elle où sa mère l’attendait. Elle continua de narrer à Leila son histoire avec ce drôle de type qui se prenait pour une nana, s’est choisi un prénom féminin et tapinait qui lui a demandé si elle avait envie de jouer avec son sexe. Sa mère s’en trouva énormément choquée, cependant elle lui demanda de lui donner de ses nouvelles à chaque fois qu’elle le croisait. Ambre promit.

Bistouquette se posta en un endroit éclairé du boulevard Charles de gaulle, et prit un air coquin pour aguicher les passants. Après juste un quart d’heure, un homme le héla depuis sa voiture, notre héro se dirigea d’un pas sûr de lui vers le bonhomme. Il lui dit :

« Ainsi je plais à monsieur ? » Dit-il avec un air malin. Le type lui répondit :

« J’ai un besoin urgent d’enculer un mec en lui tenant la bite, ainsi je penserai que je lui en mets à mon supérieur ! Combien prends-tu, jeune beau, » dit-il.

Bistouquette lui répondit triomphant :

« Ça sera deux cents euros avec, mon cher, une fellation ! Sans, ce serait cent cinquante euros, bite comprise … » Et le type fit un geste d’approbation de la tête, invitant le jeune homme à monter dans sa voiture. Notre Bistouquette savait lire en un visage, comme dans un livre, et cet homme là lui inspirait confiance, aussi il ouvrit la portière à côté du chauffeur, et s’assit.

Tout de suite l’homme lui saisit la queue et la serra fort entre ses mains, son esclave du moment ne dit rien. Le jeune prostitué remarqua que son client filait vers Vincennes, sans doute aimait-il emmener les personnes qu’il levait là. L’avili avait vu juste, après plusieurs arrêts aux feux tricolores, le véhicule stoppa à l’ombre des arbres fantasmagoriques la nuit...

Après une manœuvre auprès du volant, les sièges avant rejoignirent les sièges arrière, formant un grand lit. Le prostitué a vite compris ce que son client attendait de lui, et s’exécuta en enlevant, veste, pull, tricot de peau, en descendant son pantalon, et en l’ôtant après l’avoir plié soigneusement.

L’acquéreur devint tout rouge, congestionné par l’envie qui l’avait prit en voyant au travers du slip de l’humilié la petite boursoufflure de son sexe ! Tout rouge, il entreprit à ôter cette barrière de linge, et l’empoigna de main ferme. D’un geste violent, en tenant les deux bras derrière le dos du prostitué, le client sorti son sexe et l’enfoui dans le cul du prostitué qui entreprit à jouir violemment …

 

Puis ôtant une de ses mains, le client entreprit à tirer les cheveux de Bistouquette transformé en pantin désarticulé, menotté, tiré par les cheveux, et quelle brûlure au sexe ! Des larmes réelles coulèrent des yeux du prostitué qui les essuya vivement avec l’un de ses linges. D’un coup, l’autre se mit à beugler :

« Tiens, tiens, et tiens ça encore, espèce d’enculé que j’encule ! Tiens, sal bonhomme qui ose me donner ses ordres, tiens encore : » Il reprit sa cadence déchiquetant l’anus de sa grosse bite épaisse. Puis de son anus, la bite passa dans la bouche de l’esclave docile qui a fixé son prix à lui-même.

Puis Bistouquette fut reconduite dans son coin de boulevard avec ses deux cents euros. Cette nuit là, le prostitué eut une dizaine de client du même acabit et se fit deux mille euros. Puis en sautillant, il héla un taxi qui le reconduisit à son squat.

Revenu chez lui, le jeune homme rassembla son linge sale dans une bassine d’eau à laquelle il additionna du bonus, et il se mit à le frotter vivement. Son linge lavé, il le disposa à sécher sur une corde de plastique disposée à cet effet. Puis il s’assit au bord de son lit avec l’habituel feu au cul, après avoir allumé sa télévision. Passivement, il se saisit de son journal, et entreprit de le déchiffrer.

Ah, si seulement il avait eu moins mal au fion, puis il entreprit de remplir une bassine d’eau, et d’y mettre de l’huile de lavage, après y avoir rajouté une casserole d’eau chaude. Bistouquette y trempa son postérieur, et il se sentit soulagé d’un peu de cette grande douleur habituelle chez les enculés.

Ensuite, notre ami alla pour se coucher dans son lit en souhaitant s’endormir vite, et ses yeux se confondirent avec l’écran de sa télévision qu’il oublia d’éteindre.

Au matin, Bistouquette fut réveillé par le st soin st soin de son réveil. Il avait oublié de fermer ses volets, aussi en ce huit heures du matin, son petit espace fut envahi de lumière. Il prit son nécessaire à dessin, et un papier blanc qu’il entreprit de garnir avec ses pointillés, et toujours des morceaux de cadavres, comme fasciné par eux. Après avoir fait sa toilette et s’être aspergé de parfum de femme couteux, Bistou se huma, se passa en revue et se jugea digne de son reflet.

Après s’être soigneusement maquillé, Bistouquette alla dans son coin « garde-robe » et en sorti un tricot de corps, un gilet et un pull, après avoir sélectionné un pantalon mixte. Il pensa à ses chaussures neuves et se dit de ne pas les mettre avant d’avoir acheté du produit pour les assouplir. Il entreprit de chausser les mêmes groles que la veille, après s’être soigneusement habillé. Il coiffa soigneusement ses cheveux décolorés et entrepris de les asperger de laque, un produit sentant bon minutieusement choisi car en odeur ressemblant à son parfum. Et tout ceci, afin que la coiffure tienne.

Puis sifflotant bruyamment, après s’être encore passé  en revue, notre ami sortit de son appartement pour boire un petit café et sans doute pour draguer. Ou quoi que ce soit en rapport avec le sexe. Dehors, il faisait grand froid dans la capitale, et les trottoirs étaient glissants. Le bistro sélectionné n’était pas trop loin de chez lui, aussi après à peine cinq minutes à pieds, il pénétra dans le luxueux bistro.

A l’intérieur de l’opulent établissement qu’il a dégotté maintenant depuis plusieurs années l’intérieur de étant luxueux, et la fréquentation selon son mérite. Seulement des gens pouvant mettre cher dans ce qu’ils voulaient déguster, et bien plus encore. Bistou était fier de s’y rendre, et veillait à en avoir les moyens ! C’était sûr, il fallait aussi payer l’addition de sa cocaïne. Le fourmillant établissement était devenu le sien, et à chaque fois qu’il s’y rendait, il était fier d’y entrer.                                                                                                                                                                                                                                                               Dans le luxuriant établissement, Bistouquette pénétra avec un large sourire à tous, car tous le connaissaient. Il faisait bien plus chaud qu’au dehors, aussi il retira son lourd manteau qui dissimulait son torse taillé à la salle de gymnastique. Quelques uns lui rendirent sa bienvenue, sans s’approcher de lui. Il leur dit cependant :

« Les gars, vous n’êtes pas contents de me voir ? » et ce fut le barman qui lui répondit :

«  Mais voyons, tu sais très bien qu’au moins moi, je suis heureux de voir ta belle petite gueule. » À ça Bistouquette  répondit très heureux au fond de lui :

« Mais toi, mon petit chéri, tu me plais et tu le sais très bien, n’est-ce pas ? » Le barman plongea ses yeux verts dans ceux marron de notre héro.

«  Et que veux tu boire aujourd’hui ? » dit Pablo, le garçon. Bistouquette serra la main du serveur très fort en lui disant :

« Pour moi, ce sera un chocolat avec beaucoup de mousse et deux croissants tièdes s’il te plait ! » Presque aussi vite qu’il a dit cela qu’il fut servi. Et il resta un long moment à manger, à boire et à flirter avec Pablo.

Sorti de là, Bistouquette repensa à ambre qu’il rencontrait seulement dans le club communal de la mangeaille, car un lieu pour manger très peu cher.

Lorsqu’il se retrouva sur le trottoir glacial, il fut content d’avoir acheté ce lourd et chaud manteau, maintenant il avait du temps à tuer. En passant devant le marchand de tabac, il entra puis acheta deux paquets de Marlboro. Il défit un paquet et alluma après l’avoir sorti du paquet, une clope. Puis il s’en retourna chez lui, indifférent aux passants.

Arrivé à son squat, Bistouquette alluma sa vieille télé pour avoir des nouvelles du jour, puis avoir la météo. Son poste beugla :

«  Les terroristes ont encore pris cinq otages occidentaux en Afrique … » puis il continua à lui donner des nouvelles narrations pas très intéressantes. Et puis ce fut le tour de la météo :

« Il fera aujourd’hui entre moins deux degrés pouvant monter jusqu’à quatre au grand maximum … » Lui dit sa télévision.

Bistou se trouva du temps pour changer de draps, et pour donner un coup de serpillère dans son intervalle. Il profita du temps devant lui pour nettoyer sa porte d’entrée qu’il trouvait depuis un bon moment très sale. Il fit la carte astrale d’Ambre, trouvée très intéressante, tellement il était curieux d’en apprendre sur elle. Car fort heureusement, elle lui avait fourni les éléments pour pouvoir le faire.

Ses murs tapissés d’un papier dégueulasse le dégoutaient mais il ne payait pas de loyer et ne voulant pas y investir quoi que ce soit. Il jeta un regard distrait à son environnement, maintenant plus propre. Il passa en revue toutes ces choses que lui ont données les gens attentifs aux autres, les bénévoles. Ceux qui en pensant à eux-mêmes réfléchissaient aux sorts des démunis comme Bistouquinette qui tout en l’étant ne se dit pas homosexuel.

Finalement, elle était belle la vieille commode donnée par un institut pour pauvres, ainsi que son lit par ailleurs, un peu dur sans doute, mais finalement Bistouquette s’est habituée à bien y dormir. Les mêmes personnes lui ont apporté aussi cette vieille télé au si petit écran, de même que les quatre vieilles chaises datant de la période où on les réparait chez les rempailleurs. De même que la table qu’il a lui-même placée dans un angle de la petite chambre à côté de son lit, avec en dessous ses bassines en plastique l’une rouge, l’autre jaune, et puis il y avait les toilettes sur le pallier, toujours bouchées par des porcs selon lui.et puis grâce au radiateur à gaz butane, il avait chaud en son intérieur et veillait à avoir suffisamment d’argent pour ne point avoir froid.

C’était dimanche et ce jour là, pas de repas pour les pauvres, Bistouquette devait se débrouiller par ses propres moyens. Il retira cinquante euros de son magot caché dans un petit trou discret fait dans le matelas, dans lequel il mettait toute sa fortune acquise par le tapin. Cependant, étant cocaïnomane, sa fortune fondait régulièrement. Ensuite, il se révisa dans le grand miroir acquis par ses propres moyens, et payé très cher, Bistou jugeant qu’elle le méritait bien, donc il y avait investi cette grande glace sachant rendre au mieux son image. Après d’être remisé, il prit la porte en la fermant derrière lui.

Sur le trottoir, Bistou se souvint de ses dessins. Lui, il les trouvait admirables, il se dit alors :

« Je ne sais pas pour quelle raison cette trouble fête d’Ambre a eu l’air aussi dégoûtée en les regardant ? Il faudra que je pense à le lui demander. » Puis il chassa la jeune femme de sa tête, et prit le métro pour changer. Dans sa poche, il avait toujours des tickets valides, puisqu’il achetait par carnet.

Une fois la rame partie, notre ami se mit à dévisager les têtes des besogneux devenue familières. Pour Bistou, cela avait l’air du dégoût de la vie et de la fatigue révélée par les cernes autour des yeux.

 Lorsqu’il montait dans le métro, il voyait tout ce qu’il haïssait, des esclaves pliés aux ordres de leurs maitres leurs intimant de ne pas arriver en retard. En dépit de tout, forcément, il y en avait qui arrivaient en retard. Il se dit en son intérieur :

« Il est vrai que je gagne ma vie en me faisant enculer, mais moi, j’en suis conscient … » Bistou semblait conscient de cette société malade, produisant seulement des maladies chez lez autres, et les empêchant de vivre décemment,  pour créant l’opulence connue chez leurs maîtres.

Créer des maladies dont la société dit ne pas être responsable, qu’elle dit rembourser pour son grand malheur et désespoir, et précipitant le pays tout entier vers la pauvreté et déchéance, alors qu’elle a empoché plus qu’elle n’a remboursé, les gens étant périssables, mais les sous restant dans les bourses des gouvernements les ayant encaissés.

Bistou passa sa journée en ballade depuis Pigalle jusqu’à barbés Rochechouart, et durant son trajet il eut faim. Sur son trajet, il remarqua qu’il y avait plus de restaurants qu’il n’en fallait pour qu’il puisse manger, et se rassasier de bons mets délicats comme il les aimait. Non, il ne manquait pas de restaurants corrects, et Bistou les connaissait tous.

 Il entra dans le meilleur d’entre tous et il se régala. Il paya l’addition et sorti des lieux. Et il en avait vu du monde, de quoi encore, et encore dessiner ses obsessions, les organes qui font marcher la machine. Comme tout ce que transporte les tramways, les avions, les bateaux, et tout véhicule terrestre pour transporter les esclaves dociles pour servir la machine des maitres. Mécanisme dont ils tirent des maladies de toutes les sortes, gaz carbonique en tête et tout ce qui a pollué la surface terrestre, polluant tout ce qui y pousse.

Bistou, libre fumeur à toutes les occasions, avait remarqué les réactions des non fumeurs à son égard. Tous lui reprochaient la fumée de ses cigarettes, inconscient au fait d’avaler ce que les tuyaux d’échappements des voitures leur envoient. Après avoir emprunté le même chemin qu’à l’aller, il se retrouva dans son squat. Fébrile aux nouvelles du monde, et surtout en ce qui concerne sa drôle de position dans cette société, il voulait s’en instruire.               

 A cet effet, il alluma le vieux téléviseur petit écran. Ce jour là, il apprit que les homosexuels avaient le droit de se marier dans plusieurs pays de ce monde. C’était évidemment une excellente nouvelle pour son quotidien. Un jour on arrêterait de le voir comme un monstre, et il pourrait fièrement  emprunter les boulevards au lieu des petites rues comme il le faisait souvent, tellement il avait honte de son apparence mi-homme mi-femme.

 Il pensait encore aux visages fantômes vus et revus autant de fois qu’il avait pris le métro. Cela attristait Bistou de savoir autant de gens dans l’ombre de leur aura. Des gens authentiques ne sachant même pas qui ils sont, car trop préoccupés par leur esclavage, et même pas maitres d’eux mêmes en toutes les occasions. Tandis que lui, gémeaux ascendant balance, prétendait maîtriser son destin de travailleur du sexe travesti.

Rageusement, Bistou prit sont bloc de papier lui servant de reposoir. Il s’y mit rageusement, explosant tout à sa façon. Tous les organes y passaient, et surtout les intestins, les fesses et les organes génitaux, étant personnellement concerné par ces images. Il se dressait à faire des points réguliers pour figurer de la peau ou des masques. Heure après heure sa rage se calma. Il posa son calepin sur la table, et se leva prestement. Il alla devant son miroir et lui dit :

« Miroir, mon beau miroir, dis moi qui est la plus belle du monde ? »

« Mais mon miroir me répond que c’est moi la plus belle », se dit Bistou. Il se rajusta et se jeta tel qu’elle dans son lit après avoir allumé sa télé et pris son attirail pour s’envoyer en l’air tout seul … Il se fit un rail de cocaïne à quatre vingt euros le gramme, et il ne se réveilla que le lundi. Les  yeux à peine ouvert, qu’il fut inondé par la lumière.

Ce matin là Bistou avait faim de dessiner et de rien d’autre que son habituel chocolat avec plein de mousse et de ses deux croissants. Il se leva de son lit péniblement, se traina jusqu’à la table où se trouvait son calepin. Durant une heure, il fit ses pointillés, confectionnant des visions immondes d’organes dépecés. Ensuite Bistou fit sa toilette, s’habilla du linge qu’il avait sélectionné, puis il se maquilla soigneusement de façon que cela fasse naturel. Puis après avoir demandé à son miroir :

« Laquelle des transgenres est-elle la plus belle ? » et avoir lui-même répondu à la question, Bistou mit ses godasses et se souvint qu’il devait acheter du produit pour assouplir ses nouvelles belles chaussures qui lui  faisaient si mal.

Une fois apprêté, il se jaugea devant son miroir avant de sortir en fermant la porte derrière lui. D’un pas nonchalant, il alla prendre son habituel petit déjeuner chez Pablo. Après avoir bien rigolé avec ce dernier des derniers cancans du quartier, Bistou, ragaillardi sorti de ce bistrot.

Sur sa route de retour, il entra dans une droguerie qu’il avait remarquée depuis bien longtemps. Il se dirigea vers un homme long et sec portant des lunettes grandes écran. Il lui dit en minaudant :

« Bonjour monsieur ! Avez-vous quelle que chose pour assouplir le cuir ? Car j’ai des chaussures qui me font atrocement mal. »Le vendeur le regarda d’un air sévère avant de lui répondre :

« Oui monsieur, nous avons cela au rayon quatre dans lequel il y a aussi du cirage, à condition que vous en vouliez. Venez, je vais vous y guider. »L’homme restait distant et commercial en dépit de tout. Son achat effectué, avec du cirage de la même couleur que ses groles, Bistou regagna son domicile. Passant devant son miroir, il sifflota d’admiration, se pensant Dieu lui-même parfois …

C’était la révélation de son narcissisme, la preuve qu’il s’aimait beaucoup. Puis il se dirigea vers l’endroit où il avait stocké ses chaussures qu’il admira puis les saupoudra de produit. Puis il enleva les vieilles et les remplaça par les nouvelles. Le produit n’eut pas l’effet immédiat, aussi Bistou dût les farder cinq fois avant que le cuir n’atteigne la tendresse désirée.

Puis Bistou se regarda depuis ses pieds au miroir, et encore sifflota à son reflet. Ensuite il s’assit sur son lit avec accès sur sa table, et y disposa un rail de cocaïne, puis il se réveilla dans le monde de l’oubli où il perdit pieds. Dans ce monde là il faisait la chose avec une jeune femme, le rêve de ses proches et parents.et puis il se réveilla horrifié.

Un jour Pablo lui demanda :

« Toi qui es une vraie croqueuse de diamants, que souhaite tu le plus au monde ? » Bistou le regarda alors les yeux brillants de convoitise.

« Moi ? ce que je souhaite le plus, et donnerai tout pour l’échange de ma quéquette contre le sexe d’une femme » Pablo sifflota pour lui démontrer que le chemin est très loin et qu’il ne faisait que rêver ...

 

Cette journée là, Bistou décida de ne pas vendre son précieux petit cul qui lui rapportait tant ! Il avait encore des brûlures au trouduc. Il décida d’aller danser dans un night club, pour se changer les idées et tenter d’oublier Ambre. A son night-club habituel, tous le trouvaient délirant et c’était bien sa finalité de délirer à sa façon tel un roi en imposant de prime abord à son entourage pour être appelé mademoiselle ou madame comme à une femme, malgré ses arcades sourcilières proéminentes et son front fuyant.

Bistou se trémoussant avec plantureuse, avec la lenteur voulue à l'égard des manières inspirées par de la musique techno. Puis un cercle se forma autour de lui, en se touchant tout en dansant ! Et en le touchant. Il utilisa la consommation « gratuite » avec le droit d’entrer à quinze euros pour lui, du troisième sexe. L’entrée était payante pour les mecs, et Bistou se trouvait humilié, car le maitre des lieux faisait payer plus chers de cinq euros les travestis. Il ne devait guère les aimer car les hommes ne lui payaient que dix euros, et pour les femmes, c’était gratuit.

 Il gardait son extra pour sa consommation d’œstrogène et d’hypnotiques, ses fringues. Il avait fait le   projet de se faire raboter le front, pour mieux semer le trouble sur son identité sexuelle. Alors il ne pouvait pas se permettre de prendre des verres à dix euros et tentait de se faire inviter au bar entre deux danses.

Seulement en y revenant, il se rendit compte que quelqu’un avait fini sa vodka. Une grimace lui échappa et il eut l’air d’un hominidé mâle. Mais il se ravisa, et tenta de boire aux toilettes, mais il n’y avait que de l’eau chaude aux robinets pour ne point laisser échapper de bénéfices au bar. Alors il sortit en se faisant remarquer du videur qui lui marqua la peau du dessus de la main avec un tampon encreur, et fuma le joint qu’il avait préparé avant de sortir.

 

Bien délirer nécessitait de l’oubli, de la joie, et son joint d’herbe de hollande pour une séance de dix minutes de fumigation à trois euros lui apporta le rythme de la méditation dansée, de la représentation. Soudain, il se demanda pourquoi penser à cette cruche qui n’aimait même pas ses dessins, mais Ambre ne sortait pas de sa tête.

 Ses immenses yeux marron-verts détonnaient dans son visage parfait, et quelle silhouette ! Pourquoi donc a-t-elle rejeté sa demande de jouer avec son sexe. Il en avait tellement envie en ce moment là, pourquoi donc l’a-t-elle rejeté, lui si parfait, mais pour lui-même. Puis il jugea être assez amusé dans ce night-club, et en sorti tout seul, pas besoin de sexe ce jour là, mais obligation de dessins …

Aussi il sorti de l’endroit avec un air insatisfait, un air morose. Il n’avait pas remarqué avoir été suivi par un jeune beau. Ce dernier pressa le pas, et son âge prenant le devant, il distança facilement Tibou et prit les devant. Il demanda à ce dernier :

« Ne veux-tu pas passer la fin de journée avec moi ? Je te payerai le restaurant si tu as faim ! »Tibou lui jeta un drôle d’air faisant deviner en même temps ses pensées au jouvenceau. Aussi il lui répondit :

« Tu me crois mendiant, petit ? » et il attendit la réponse :

« Non, je t’ai dit ça sans aucun vice, tu sais ? Je te demande juste si tu veux bien passer du temps avec moi ? »Tibou lui répondit avec un sourire affriolant, et dit :

« Et pourquoi pas ? Viens avec moi, chez moi on s’amusera bien, après avoir été dans ton restaurant manger … » Patou se présenta dûment et dit :

« Comme je suis heureux que tu aies accepté mon invitation ! Allons donc manger au grillon, un de mes restaurants préférés ! »Et Tibou suivi docilement Patou qui lui inspira une confiance immédiate.

Ainsi, Tibou fit voltiger ses plans de soirée pour suivre ceux de Patou, ce dernier lui plaisant infiniment avec ses cheveux extrêmement décolorés presque blancs … sa bouche aussi lui plaisait, ressemblant à un fruit mûr, ne demandant qu’à d’être cueilli. Et son petit cul rond, qui ne demandait qu’à d’être pénétré. Soudain, il pensa à sa douleur au fion et regretta après coup d’avoir accepté cette invitation.

Après tout, c’était trop tard pour les regrets, il lui fallait assumer, dans sa vie, il n’a jamais fait marche arrière, c’était sa devise, aussi il a passé cette soirée entre douleur et jouissance, mais surtout et encore surtout en douleur ! Il se jura d’oublier jusqu’au nom de Patou. Mais c’était trop tard pour son adresse, il l’avait lui-même conduit à son squat. Au petit matin, ils se quittèrent en fraichement du côté de notre ami. Puis il pensa en son intérieur, qu’une bite asiatique est plus adaptée à son mignon petit fion.

Il ne savait plus où il en était, et fit juste bouillir une casserole d’eau. Il prit la bassine jaune et la compléta d’eau froide après y avoir rajouté son huile de lavage. Il trempa ragaillardit son doigt dans cette mixture, et jugea bonne l’eau. Il descendit son pantalon et trempa son petit cul dans l’eau, juste à point. Il resta un bon moment dans cette position, jouissant de cet instant de réconfort.

Après ce moment de consolation prit, il se remisa et se regarda dans son miroir et n’osa rien lui dire. Il s’en voulait encore d’avoir cédé au jeune Patou, alors qu’il n’était pas encore cicatrisé. Quelle horreur, il se jura que plus jamais il ne referait ça. Péniblement, il prit sa position favorite, assis sur le lit à dessiner sur son calepin des intérieurs sexuels en toutes leurs folies

Ensuite, il s’apprêta à aller au restaurant communal et encore être confronté à Ambre. Bistou s’apprêta de son mieux possible, car il voulait fasciner la jeune femme. Ensuite, il demanda à son miroir si elle était belle, et le miroir répondit selon la convenance de Bistou. Avant tout, notre bonhomme voulait être traité comme une femme, et être interpelé d’une façon féminine.

 

. Il se regarda minutieusement avant de sortir de la chambre qu’il occupait gracieusement. Il n’osa rien demander à son miroir de peur de ce que lui répondrait à la place de la jeune femme qu’il allait rencontrer.

Ambre était assise en son endroit habituel, et ce jour là il espérait surtout gagner des sous avec le sexe de la jeune femme qu’il ne comptait pas garder pour lui tout seul. Ambre fit celle qui ne l’a pas vu, et il n’osa pas aller vers elle. En ce Lundi, il y avait au menu des patates à l’eau et du sauté de veau. En dessert il y avait des gâteaux car en ce lieu les fruits étaient rares. Il fini de manger et reparti avec un type connu en ces lieux, lui ayant promis de fumer un gros joint bien fait par lui.

Dans la rue, en cet hiver les rues étaient froides, aussi Bistou grelota et remonta son col un peu plus. Son compagnon lui dit :*

« Savait tu que je m’appelle Farid et je t’ai remarqué depuis un bon moment ! Savais tu que je t’avais distingué parmi tous les autres ? »Bistou lui répondit :

«  Tu veux me parler de tes coins d’œil lubriques ?mais oui je l’avais remarqué, qu’est-ce que tu crois ! et j’en fus offusqué » mentit Bistou, l’incarnation même du type qui aime les compliment ! Cependant il ajouta :

« Tu sais, Farid, je suis cher, deux cent euros, je ne sais pas si un type qui mange au restaurant communal peut se m’offrir … » Farid répondit le visage congestionné par ce qu’il bandait fort noya le poisson pour faire durer .son plaisir d’être en compagnie de l’homosexuel, aussi il dit pour se la ramener :

«  et si l’on commençait par fumer ces joints, où veux tu que nous allions pour cet instant agréable lui aussi ? J’espère que tu acceptes de venir chez moi ? » Et Bistou acquiesça du chef, et tous deux prirent le métro pour aller chez Farid en un appartement appartenant à l’individu, donc sans avoir à en payer le loyer.

Dans le métro, toujours ces besogneux les uns qui partent les autres qui en reviennent du travail. Des gens humiliés dans leur position d’esclaves modernes devant respect et obéissance à autrui qu’à soi-même. Les deux compagnons se tenaient debout se tenant à la rambarde. Ils se cramponnaient à leur appui silencieux, car s’étant tout dit. Bisou avait fixé son prix, et Farid était à court de sou. Il avait tout dépensé e cette boulette de chitt et n’avait plus rien dans les poches et ne savait pas comment s’offrir ce type clamant à tout être une nana.

La foule, Bistou la trouvait faible et hideuse. Mais comment se faisait il que tous ces gens soient des lâches pour ne pas réellement toucher leur salaire en proportion plus acceptable ; vu qu’ils étaient indispensables, chacun à sa manière, à la bonne marche de l’œuvre selon sa qualité. Et la grise mine de ces gens faisait penser à leur insomnie que nul remède ne peut guérir, sinon le repos et la liberté de leur esprit.

Les deux hommes étaient arrivé après cinq minutes de marche en plus du temps dévolu au métro et celui depuis leur sortie du restaurant communal. Ils grimpèrent un étage, et Farid sortie sa clef  de sa porte. Celle-ci grinça sordidement aux oreilles de Bistou, Farid ne remarqua rien. Il habitait dans un appartement composé de l’entrée, sinistrement éclairée s’ouvrant sur quatre portes, sa chambre, sa cuisine sa salle à manger pièce dans laquelle les deux compagnons du moment pénétrèrent, du cabinet de toilette dans lequel se trouvait la salle de bains.

 

Farid s’empressa de rouler les joints tandis que Bistou attendait docilement. Et Farid tendit son joint à notre ami qui s’en empara. Tout en fumant, le maître des lieux alla dans sa cuisine, pris deux verres et deux bières. Puis revenant dans sa salle à manger salon et tendit à son invité l’un des verres et une cannette. Tous deux burent et fumèrent en silence, puis Bistou dit :

« Alors maintenant que nous avons lié connaissance, que faisons nous ? Tu connais mon tarif, donc la pierre est dans ton jardin et c’est à toi de répondre ! »Farid baissa les yeux en disant :

« Tu dois savoir que ne gagnant que le smic, je n’ai pas les moyens de te m’offrir à moi, mon appartement ? jr lr tiens d’un héritage, et je n’ai que ça réellement à moi. Mais dis-moi ? Je n’ai pas le droit à un de tes baisers, avec ma bouche brûlante et ma langue autant te fouillant la gorge, acceptes, je t’en prie » là-dessus, il scruta des yeux, les yeux de son invité qui lui répondit :

« Sais-tu dans mon métier il ne faut pas faire ni jouer avec les sentiments et surtout ne rien donner, sinon c’est les gens dont c’est le métier qui se retrouvent pauvres et à la rue. Tu as beaucoup de chance d’avoir été un héritier ! Moi ? Ma famille m’a laissé sa haine en héritage et tu dois deviner pourquoi …alors pourquoi gâcher des sentiments ? bon, puisque tu n’as pas d’argent, moi je te dus tchao ! »Puis Bistou quitta violemment l’appartement de Farid. Il quitta l’homme en claquant la porte derrière lui en pensant en son intérieur :

« Espèce de minable, vaurien du tout ! Ainsi tu espérais m’avoir à l’œil ? Action recommandée pour se consoler du manque à gagner un rail de cocaïne ? » Et puis ce devint une idée fixe. Bistou  s’en alla chez lui. Une fois entré, il sorti de sa poche une pochette de poudre blanche et en étala une ligne sur sa table puis il s’assied sur le bord de son lit. Il huma lentement, et suavement il se retrouva allongé, propulsé dans l’univers d’Ambre.il lutta fortement contre ce genre d’étreinte, puis céda à cette chaude ambiance..

Une fois revenu de cette extase, Bistou se rassît sur le bord de son lit. Puis il prit son calepin à dessin toujours mis à sa portée, il prit ensuite son stylo Bic et se mit à faire méthodiquement ses pointillés. Souvent, comme ce jour là, Bistou se demanda ce qui pouvait le pousser à exécuter tous ces organes en exhibition  il voulait transpercer son âme pour en faire sortir ce qui pouvait bien le torturer ainsi. Soudain un souvenir poignant ressurgissant du passé s’imposa à lui. L’hombre de son père déchira soudain le voile le réunissant à son présent et ce dernier tenait un poignard ensanglanté dans sa main elle aussi pleine de sang ! Et sa mère étalée sur le sol elle et lui saignants ! Cela s’est passé alors que lui-même traversait un moment de trouble de personnalité lui faisant croire qu’il était une fille, et lui d’y croire déjà …Cela datait du refus contracté envers lui par sa famille, voyant qu’il se coupait lui-même la queue en étant en plus aussi peureux.

Donc tous ces dessins d’organes venaient de cette agression envers sa mère !          Agression à laquelle elle avait survécu, tout en haïssant le reflet projeté par son fils, donc son fils lui-même. Bistou se souvenant de ce spectacle tragique, prit son calepin et son Bic et fit ses organes sexuels en pointillés, la haine de ses proches envers lui.ne se tarissant jamais, il s’était fait à cette idée, et c’était de cette façon qu’il comblait la haine de son entourage envers lui..après avoir passé en revue son enfance, Bistou sorti de chez lui et s’en alla boire un verre chez Pablo, son confident et ami.

Après s’être confondu en racontant piteusement son enfance, Bistou en eut des larmes aux yeux, mais ne raconta pas l’agression de sa mère, craignant qu’il n’en devine l’origine de ses dessins qu’il voulait conserver mystérieux Bistou décida ensuite d’aller manger dans un restaurant culinaire proche de son squat. Il se régala puis s’en retourna chez lui sans tapiner car son fion délicat n’était pas encore cicatrisé. Après avoir entré sa clef dans sa serrure, Bistou se souvint ne plus avoir de bière dans son réfrigérateur, aussi il descendit en acheter chez l’épicier arabe du coin qui le connaissait...il lui dit en le voyant si triste. :

« Mais que t’arrive t-il mon ami ! Ça fait longtemps que tu n’es pas venu, aussi je t’ai cru mort ! » S’esclaffa

L’arabe. Bistou lui répondit :

« Hé oui, j’ai été en d’autre lieux qu’ici, que veux-tu ? » ils se saisirent les mains et les serrèrent très fort. ! Bistou s’acheta des bières et du chocolat, paya et sorti de la boutique.

Arrivé chez lui, il plaça ses bières au réfrigérateur, en mit une dans son freezer, et s’assis dans son lit. Il tira sa cocaïne de sa  cachette, en plaça une ligne au même endroit qu’habituellement. Il sniffa sa daube, puis resta un bon moment extasié puis il alla chercher sa bière mise à la glace, la bu et il se souvint que Pablo lui a dit de passer chez lui chercher un vieux magnétoscope dont il n’avait plus besoin. Pablo devait se faire de bons pourboires aussi il habitait un immeuble rutilant. Bistou prit l’ascenseur en adéquation avec les habitations et arriva juste au douzième étage, là où habitait Pablo.

Son ami, annoncé par le digicode était attendu par un barman souriant. Bistou dans tout son éclat entra dans le bel appartement dans lequel il bu une autre bière, ainsi il se saisit  du  magnétoscope et d’une cassette d’un film de Rodrigo Cortés, buried qui trainait là qu’il donna aussi à Bistou. Arrivé chez lui avec le matériel et les fils, Bistou s’échina au branchement de l’appareil et n’étant pas doué pour cet art il mit bien une heure à réussir de le faire. Il brancha le tout enfourcha la cassette dans son habitacle, puis miracle, il y eut le film …

Il enclencha la cassette prit la télécommande et alla s’asseoir sur son lit, face à sa petite table. Il se servi un rail de cocaïne et enchaina en appuyant sur  la télécommande Les premières images du film le stupéfièrent. Il s’agissait un type enterré vivant dans un cercueil durant ka guerre d’Irak. Ce gars, il lui était laissé à sa disposition, un briquet se révélant de grande utilité, un portable ultra fiable par où il lui était intimé des ordres, et lui aussi pouvait communiquer avec son monde extérieur, Après avoir ouvert le code et mystère de ce téléphone, une torche, et des consignes contradictoires selon s’ils provenaient des irakiens où des eurocains, espèce européenne qui a décimé les véritables habitants de ce continuant, puis imposé ses règles immondes, comme continuer d’assassiner partout dans le monde. Par exemple là où ce type avait été enterré dans un cercueil vivant avec l’attirail dont on a parlé. À ce malheureux, on a fait passer par tous les stades possibles et imaginables. Il était un convoyeur de produits dont les pseudos américains avaient besoin en Irak. D’après ce qu’il racontait il ne savait pas ce qu’il était advenu des autres convoyeurs de matériaux et autres choses dont avaient besoin les tortionnaires des irakiens. Un irakien, sans doute dans le scénario ; un de ceux qui l’avaient enterré là, lui a dit durant un moment, alors que lui se plaignait d’être sur le territoire irakien sans arme :

« Ce n’est pas ma faute le onze novembre, et pourtant j’avais cinq fils, il ne m’en reste plus qu’un » le pseudo américain nommé Paul Conroe s’embrouilla …En se mettant en colère, depuis son cercueil où il fut par miracle indemne de la piqure d’un serpent grâce au briquet dont il étala le pétrole qu’il enflamma ensuite, faisant évader le reptile par un trou dans le cercueil. Puis enchérissant :

« Ce n’est pas ma faute Saddam Hussein, et pourtant vous êtes là à assassiner les gens ! » L’autre enfoui pensait toujours que c’était injuste son enterrement. Aussi il le dit au chef des prises d’otage :

« Vous nous avez envoyé à Makouba en Irak, dans ce pays sans aucune sécurité, ni vitre anti armes ! Ni rien du tout, aussi ce conard demandait d’être recherché à l’aide du numéro s’affichant sur l’accès au chiffre » geignait-il. Puis il insistait auprès de l’irakien pour qu’il le délivre, l’autre lui demanda d’envoyer un film ! Donc Paul demanda aux autorités eurocains, de lui permettre de poster un film indiquant sa position et situation d’enterré vivant dans la région qu’il indiqua. Chose qu’ils lui refusèrent

 

 

 

 

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Published by Ambre
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