Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /Mai /2008 07:09

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Dans l’absolu le travail est obtenu des foules déchues, réduites par leur esclavage de non soutenus, avec leurs peines ravalées et admises par impuissance au travers des surveillances, des menaces et des punitions infligées ! Pouvoir du plus ignoble profiteur parce qu’établies par leurs parents adoptifs profiteurs de  la peur devenue institut depuis leurs dogmes, lois. À partir du Cosmos justicier, est démontrée sa puissance dont les tyrans ignorent et sous-estiment leurs authentiques et incontournables châtiments aussi vrais que la mère planète tourne autour d’elle-même comme autour de son soleil. Cependant le système stellaire continu à se construire suivant ses lois qui sont les seules à donner la vie primordiale aussi bien que savent rayer de son volume ses vers relatifs qu’est un des membres du clan hominidé.

 

Un courant atmosphérique nouveau parcourt le pourtour de la planète en dépit des acquis culturels inculqués et des convictions confusionnelles ambiantes pour aller vers un mieux vivre d’anticipation « ailleurs »  ou encore mieux vers un chez soi sans tyran, ni dictateur pour exiger tirer de soi un comportement inadapté en tant qu’humain ; aberrant.

 

 Les cités regorgent d’odeurs dont les principales sont celles de la peine, de la souffrance, outre les autrement écœurants déchets corporelles camouflées par du parfum nauséabond quel que soit le prix de l’arnaque. Ce que les éboueurs additionnent  est l’effigie de la lourde réalité des arnaques plantées dans un seul cloaque pestilentiel insupporté, cause de fractures, facturés pour des membres hiérarques. Car si durant cette ère il existe trois niveaux perçus par tous, l’un protégé d’avance, l’autre sujet à cautions, un autre sans aucune caution, les déchets sont un seul tas ! Et après se sustenter et s’abriter, la douche est le troisième droit des hommes, ceci si réellement il y avait existence d’un institut de médecine libre et objectivement insatisfait des résultats des arnaques.

 

Personne n’ose trop parler de leur travail à ces dissimulateurs de  déchets en tous genres, puisqu’ils en savent trop sur nos maladies intimes. Le réel besoin de base de l’homme genre humanoïde est le même pour tous, à  tous niveaux engendrés interdisant, le tutoiement envers un quiconque, sauf s’il y a vraie, réelle et juste amitié avec estime réciproque …

 

Actuellement la coordination du monde, de la ville, de la rue donc de la globalité de ce qui vit conscient ou inerte, sensible ou sans réaction, est l’affaire de la horde de propriétaires affairistes qui s’emparent des registres de naissance pour faire des êtres leurs esclaves sans soutien et des matières leur propriété privée barbelées. Ces parasites sont assis à faire gras et se marrer de l’insomnie du troupeau de leurs captifs qui triment pour nourrir leurs gros culs ! Des malheureux locataires qui se démènent sur la piste d'embuches qui leur sont réservés afin de pouvoir acheter un repos maladif et une subsistance de dernier choix dans la condition express pour ceux qui ont le caractère à se rabaisser pour pouvoir se l’offrir. Un asservi, un pauvre dominé à son service, si être laissé si ignare vis-à-vis de lui-même le rend tellement facile à gruger, pour le brimer pour finir par l’éjecter loin de ses nécessaires ! Les indispensables qui lui ont été mis à prix par les associés de ses exploiteurs. Cadré par les armes et les châtiments, de peur il courbe l’échine comme les siens et les autres.

 

Lamentable et pensant tout ce cinéma être le naturel refrain des mœurs terriens depuis l’aube des temps, il trace son chemin la tête basse.  Depuis tout ce temps, dans doute même avant la décision prise par le cosmos donnant l’existence à l’homme ce fut déjà ainsi. Ca a toujours été ainsi, pas d’autre explication. Désespérément les terriens s’accrochent à toutes leurs idoles dont on leur fait retenir les noms et pedigrees pour que dès l’école ils puissent savoir reconnaitre leur infériorité prétextée à leur sort. Oser inventer et ruser, ils l’ont fait en les appelant intelligence !

 

Cette antinature imposée par les tyrans à leurs captifs est communiquée avec une force gigantesque démultipliée allant toujours à l’encontre des pauvres capturés soumis et dressés par la dissuasion d’aller dans le sens opposé vers les intérêts de leur dresseurs pour chiens. Cette cocasserie est recrachée  rendue naturelle, avec la ritournelle des mœurs et rituels prescrit par l’antinaturel : homo homini lupus !

 

Dans le décor terrien tout est préconçu dans le but de détourner les êtres de leurs objectivités. Les gens sont réduits à trouver naturel le fait que les uns vivent mendiants leur éphémérité durant tandis que d’autres la vivent en s’imposant en dieux auxquels rien ne doit manquer. Et en ajout à leur destin, les exploités éprouvent une haine farouche envers le voisin qui aurait dû être son ami, complice et allié !

 

Des potes unis par le même déchéance lors de la sélection des perdants leur distinction ! Au contraire du ralliement une malveillance haineuse les sépare par le bruit. Une telle dose d’animosité est injustifiée et inadaptée afin de prétexter de la méfiance envers le voisin de contrée. Une antipathie démultipliée qui les rend viscéralement malades, parce qu’elle est déplacée de son objectivité par l’architecture irréfragable. Car qui fait souffrir et impose une vie chienne faite d’obéissance à son tyran ? Qui souhaite une existence extrêmement malveillante et malsaine ?

 

Ce ne sont surement pas des voisins de contrée. Ce sont des hostilités artificielles inculquées pour camoufler les rancunes naturelles de haine envers ses propres tyrans-profiteurs-dépouilleurs. Ces hères piégés dans la malignité de la confiscation de leur dû, recherchent de quoi le réacquérir par petit lot de parcage et gros lot de misère. Et tout cela accompagné de musique et de chansons !

 

C’est en se dépêchant de vivre en aveugle qu’on observe en tant que seuls guides, les chahuts des pendules qui comptent ou décomptent les égrènements de son temps de malheur… Et sa montre complice continue à seriner les tic-tac de ses retards en vie, en ambition,  en soustraction et surtout vivre aux horaires de son travail. Tout se mélange à l’intérieur de son cerveau devenu malade d’impertinence ! C’est son habitude à lui, le malpropre mauvais sort de n'oublier aucun instant en se servant des multiples prétextes pour distribuer chaque journée cosmique, son ordinaire lot officiel de stress ... Ce denier qui ne le quitte plus un seul instant, et ce depuis sa toute jeune enfance. Ce stress a fini fatalement par devenir chronique.

 

Mais les instants, ces instants passés dans le malodorant métro, ou autre moyen de transport à sa portée de bourse, il les passe avec ses obsessionnelles pensées lui forant le cerveau retardé. Ces thèses devenues douleur lui provoquent un mal de tête têtu qui refuse de s’en aller quoi qu’il fasse. C’est une douleur qu’il aurait volontiers destinée à son patron en tant que retour de bonne disposition ! Tout se confond, s’additionne et se mélange en un désordre de sa raison ! En l’intérieur de son cerveau fatigué tout est aussi bien vacillant d’espérance en une vie meilleure mais chancelant vers la folie où fait basculer le doute, la malchance et un indicible espoir en un cadrage serein.

 

 Lorsque sa pensée chavire vers sa famille, son intention de réussite augmente jusqu’à atteindre sa puissance maximale lui fabriquant la bravoure du héro. Mais cela ne dure que pendant de fugitifs instants, comme habituellement savamment savourés. Son ordinaire accablement reprend très vite le dessus, le faisant transpirer et chanceler de peur de voir ses plans de carrière à l’eau. Son clan a toujours été exigeant avec lui, ce qui le contraint constamment à chercher de se surpasser. Les pressions affectueuses auxquelles les siens le soumettent lui provoquent l’augmentation de ses palpitations de son cœur battant en fréquence mais lui disant ni oui ni non interminablement ! Aucune assurance en ce qui concerne ses lendemains. C’est une pression inquantifiable et en rapport avec son esprit incertain déficient.

 

Il en vient à penser que ce zèle inhumain auquel il est soumis vient des responsabilités vis-à-vis desquelles il s’est engagé en se culpabilisant par l'application au ménagement d’autrui … Partout des obligations et lui si sensible et conçu tellement désarmé !

 

Ce que ses proches aspirent tirer de lui le  broie explicitement. Chacun semble vouloir de son sang vital, tout comme son clan ennemi le « patronal » le veut à sa manière en mettant sa subsistance et abri à prix avec ceux des siens. Sa progéniture regrette de ne point appartenir au maitre de leur père bien plus riche et capable de faire obéir leur ballot de père ! Et le tyran auquel ce dernier ne peut rien refuser ni émettre une quelconque résistance. Le genre de père dont les enfants n’ont qu’à crier pour être comblés. Même pas crier, juste chuchoter pour faire renvoyer les domestiques voulus car pris en grippe à cause de leur allure ou de leur verbe. Afin qu’il voit s’exaucer tous ses désirs les plus malhonnêtes envers ses alter égos moins chanceux au  tirage  du hasard.

 

Interminablement et partout quel que soit le milieu des gens, leurs têtes sont embrouillées de pensées malsaines les polluant depuis l

 

Par Ambre
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