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leur fort intérieur. Ce n’est point facile de distinguer indubitablement durant les mêmes temps lequel est plus humilié au jour le jour, de celui qui est le plus comblé et le plus satisfait de sa vie intérieurement. Puisqu’il y a des destins fort comblés sans considération de leur dosage de fortune artificielle. Comme quoi les tyranniques fantoches régnants ne peuvent en aucune façon s’acquitter de sincères et véritables sentiments d’amitié pure ciblée sur la confiance. La récompense du travail bien fini est la fierté de la tâche faite de ses mains. C’est l’estime de soi pour soi qui est la meilleure des grâces. Mais il est sûr et certain que pour les tyrans c’est l’artificiel qui prime et dirige leurs actes de fainéants de fait. Ils en sont champions puisque leur but est d’imposer l’artifice pour le conserver.
Eux n’aiment ni le vrai, ni l’authentique, puisqu’il les dessert. Ils vivent en décalage horaire permanent leur impertinence. Eux-mêmes sont obsédés par l’illusion de vouloir paraître ce qu’ils ne sont pas, d’oublier qu’ils ne sont que des gueux malsains pour autrui ! Ils sont morbides, toxiques et des fainéants pathologiques errants dans leur illusion-prison en y entraînant toutes les foules. Mais ici et là dans l’atmosphère se discerne l’insistante idée de la fin de cette ignoble comédie. Cela donne l’espoir pour le futur terrestre de toutes les créatures confondues. Rien ne peut plus continuer comme ça dans cet irrespect absolu, appelant la mort des gardiens de la planète devenue prison, afin que vive la mère-terre.
Parce qu’il est inutile d’argumenter sur la pitié qui nous a valu une école publique où les plus pauvres sont traité comme des parasites d’emblée, étant donné qu’ils sont soupçonnés d’en héberger. Inutile de tergiverser sur la nourriture « pas cher », vu qu’elle est sans mode d’emploi ni date de péremption, utilisée par le désespoir de n’avoir rien d’autre à mettre sous la dent et l’espoir en même temps de finalement durer encore un peu et morceler des convictions intimes sur un droit de vivre et foudroyer la raison et la déraison de laisser vivre en paix.
C’est sûr que c’est depuis cette ère à laquelle nous sommes encore assujettis que nous sera révélé le renouveau. Et cette divulgation se fera d’une façon si naturelle ! Les tyrans n’ont aucune chance de sortir vainqueur de cet affrontement que leur fait enfin le Cosmos en ses trajectoires … Une lutte du naturel cosmique défigurée par un système-mensonge, de dupes et surtout de contrefaçons. La liberté d’esprit lui étant nécessaire, l’apport des circonstances obligatoires qui conféreront la nature humaine à l’hominien ne sont toujours pas réunies. Le singe parlant et transmettant ses sensations depuis l’aube des temps évoluera en humain lorsqu’il deviendra une entité cosmique pacifique. Ce serait l’avènement du juste, l’épanouissement des natures périssables culpabilisées jusqu’ici par le « trop bon, trop con », comme si les qualités humaines de courtoisie et de respect faisait le con !
Le langage imposé reflète le contrasté tortueux hominidé mais n’aide pas les bonnes natures à s’épanouir. La remise en question du dialecte présage de l’altruisme chez nos descendants pour qu’existe enfin l’humain ! Donc un regain de la logique, du tangible qui va réellement avec la plupart des natures sensibles des êtres.
Malheureusement nous sommes encore en cette fin de l’ère des poissons en jonction avec le début d’ère du verseau. D’une ère égoïste, prisant la confusion, vers une ère du renouveau et contre la fragilité psychologique du vague. Les gens viennent au monde perdus, comme si ils appartenaient avant leur géniteurs à d’autres que le cosmos ou à la mère Terre. IL est dissimulé aux affluences comment vivaient leurs ancêtres en les laissant dans le confus de la crédulité. Cette génération de contemporains vit avec les derniers méfaits de ceux qui se sont élus tout seuls par la force des armes et de la terreur nos bestiaux dieux héritiers. Au tout début de l’ère du verseau encore asservie par les relents des poissons, nous sommes en droit d’espérer … Tous plans des régnants tyranniques crament. Nous vivons dans l’espoir de cette attente et de ce renouveau qui mettra enfin fin aux lois des héritages infects, cela aboutira à laisser toutes leurs chances à nos descendants.
Mais quelle que soit l’époque, sur Terre nous sommes tous soumis au même destin de ritournelles qui se joue de l’apparence de notre corps instable et fugitif dans un tremblement de Terre sublime ou minant. Si on considère que deux moitié de cellule deviennent aussi des milliards dans un corps périssable, c’est infini et indéfinissable la nature. Ce corps est habité par le souffle qui le fait se mouvoir et devenir créature durant un temps donné pour ensuite le fuir en abandonnant cette viande qui l’a fait vivre, ressentir tactilement et agir en bonheurs douleurs, arrachements et palpitations. Pulsations cordiales ou arrogantes … Ensuite au travers du temps, l’esprit souffle de vie demeure libre de la carcasse qui l’abritait, se mouvant en pensées en les charpentes des encore peuplés par l’insistante présence des relents des souvenirs de ce que fut son apparence. C’est cet esprit là qui les hantent en tant qu’époque, attendant de le ou les rejoindre. A quelle forme de présence sommes-nous destinés à demeurer dans le Cosmos, esprits conscients au travers des images projetées au travers de nos proches ? Ils ont le nez pointu sans doute parce-que leur vue est plus basse gênés par l’acéré du nez que celle des nez plus plats … Ils ont de grandes oreilles parce qu’ils y voient moins que d’autres. Mais rien ne sert de comparer des sortes d’hominiens puisque leurs images sont destinées à s’effacer. D’autant plus que jusqu’ici personne n’est venu raconter sa renaissance ou décrire son image au travers de ce qu’il fut devenu ici ou là. Et pour être honnête en comparaisons d’individus, il faudrait être capable de renaître en l’un ou l’autre pour s’exprimer en désirs et en sagesses ; ce qui est impossible. Alors on compare les actes des uns et des autres, faute de mieux. Ce qui peut se confronter est donc la chaîne qui les tient soit liés universellement, soit prisonniers en pays ou indifférents en manipulateurs …
Ce qui est certain est que l’esprit immortel responsable du souffle de vie demeure en tant qu’époque, mais sous quelle forme il se réincarne et quel ciel la voit renaître, mystère ... Jusqu’ici aucune créature n’a pu l’augurer. Sans doute les astres qui l’illuminent et le portent, peuvent le faire. Mais l’hominidé s’en soucie-t-il tout occupé à se délecter par avance des souffrances « coutumières » qu’il anticipe d’occasionner ?
Si cet être pouvait conjecturer sa présence, dans le plus grand nombre des cas, il nourrirait bien plus de respect envers les autres alter ego incarnés. Avec en soi cette conscience d’autres différents de soi, il est sûr que l’homme aurait été magnanime, donc humain.
Les chairs encore habitées par ce qui les fait ressentir perçoivent les valeurs non monnayables comme la grandeur d’âme du désintéressement et le ressenti du travail bien achevé après son dur murissement. Ces valeurs là sont hors de portée des dictateurs qui n’ont d’affinité qu’auprès des quelconques maitrises de tromper et d’arnaquer … Des projets qui n’inspireraient lucidement que mépris, au regard de la source nature. Ces dispositions indélébiles environnantes aussi bien physiques que cosmiques sont responsables de notre être. Malgré tout le mystère qui fait que l’on se trouve sur la planète, elles sont des perceptions naturelles. Ces conceptions enchantées relèvent du mystère de l’existence fait de tout ce qui vit mais demeure périssable dans la forme qu’il revêt.
La plupart du temps les êtres sont irréfléchis sur la signification des basiques transhumances ou exodes qui entre autre les font exister en chair. Sans lucidité attentive ni réflexion appliquée sur la prise en charge de ce souffle qui anime son soi, nous sommes offerts à être prédisposés à l’ambiguïté de ne pas penser à la qualité du relent laissé par l’entité après son existence en tant que chair. Pourtant avant sa naissance, il y avait son état au travers des actes des responsables initiés. Depuis la fécondation d’un être avec la fusion de deux cellules devenues moitié par leur rencontre, la conversion en chair dotée de la faculté de pouvoir puiser dans ses souvenirs en se servant de sa propre conscience, l’unique à chacun, c’es-à-dire sa transformation, est à considérer et à respecter. Mais quelle sera la destination de la prochaine conversion ?
Petit à petit nous perçons notre programmation pour la destination future, mais où part le souffle qui animait nos chairs ? Qu’est-ce qui nous permettait le réglage de notre dosage hormonal, selon le besoin de nos viandes et de leurs ressentis ? Ne le sachant pas, l’homme fait souvent confiance aux autres et aux institutions embusquées. Tous les pièges sont dores et déjà activés. Faisant confiance à la religion, le crédule est poussé à s’offrir à l’autorité de la connaissance pseudo protectrice. Ceci suivant ses conditions de faux refuge, l’erroné arnaque, quantifie la qualité méritée pour « sauver » sa prétendue structure sempiternellement.
Selon les croyances auxquelles le candide devenu haineux envers ceux qui ne croient pas comme lui, s’offre corps et esprit à son addiction. En échange de ce don, il lui est assuré de pouvoir continuer son périple en enfer ou au paradis selon la notation octroyé par le représentant du Dieu choisi. En temps qu’objet immuable, et selon la qualité de son obéissance en les rengaines religieuses de base auxquelles il doit se plier, on lui promet l’un ou l’autre. Mais dans l’absolu de tous les cas, l’individu est soit bête et méchant, soit bon à fréquenter. Ce sont les parties visibles de la perception de ce qui fait que les chairs vivent.
Il est répété à l’homme que sa disparition ne peut être suscitée qu’au travers de pathologies nommées et d’accidents admis. Mais dans tous les cas, son âme, son soi serait à mettre en dépôt chez le guide conseillé-religieux. Les croyances redondantes font conjecturer un enfer où l’ingénu est en fait précipité de force durant son éphémérité.
Au travers des actes de leurs dictateurs mandatés depuis les religieux, les gens sont poussés dans l’esclavage des tourments inventés pour eux. Les peuples sont infligés par les fantaisies de ceux qui vivent à leurs dépens puis ils disparaissent sans laisser de trace cosmique autre que leurs dépouilles qui seront fossilisées accompagnées de leur souvenir de prohibés sur leur planète.
Poussés par leur croyance en des religions, les hères estiment que seul compte leur état en tant que chair additionnée à leur conscience de son soi du moment. Ces ingénus sont poussés à prendre en peine ce conditionnement, sans égard de leur propre esprit, puisqu’abandonné à la religion. Leur propre conscience est ainsi isolée de son propre chemin fidentiel, confiée à l’homme par la nature qui leur dit la guider vers le paradis essentiel du créateur inimaginable du tout. Pas un lieu chimérique isolé de tout dans son antre ploutocrate. Donnant rendez-vous en un lieu fictif où les damnés et sacrés seraient accueillis par un maitre cosmique, le créateur de « la voie lactée ». Pourtant leurs corps à tous sont programmés pour être abandonnés selon leur organisation initiale !
Comprendre et accepter, c’est affronter sa destinée. Et aucun missionnaire de l’absurde ne peut être vraiment sûr de ce qu’il avance en ce qui concerne la prochaine destination, la vie n’est qu’apparence et apprentissage, et la mort existe en tant qu’insondable. Ces messagers de l’absurde ne font que pratiquer leur métier selon son habituel rituel d’abus de confiance additionné de ritournelles pacificatrices, tel le fait l’insecte la mouche tsé-tsé quand elle pique pour endormir l’esprit. Si ces individus étaient sincères avec leurs fadaises, ce serait vraiment compter beaucoup trop de cruels niais en cette seule branche de métier. Tant qu’on ne le paye pas, dès qu’il n’a plus sa robe, le curé ou autre représentant de commerce de religion peut se dévoiler en tant que filou solitaire non castré.
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