Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /Avr /2009 07:21


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La planète des maîtres fonctionne comme une grande prison
La planète des maîtres fonctionne comme une grande prison avec ses règles, ses matons, ses collabos et ses illusionnistes.
Elle repose sur les polices de la pensée, la police et la « justice ».

Les régimes (carcéraux) ‘à ciel ouvert’ que sont les Etats, sont certes variés et plus ou moins durs selon les pays, mais partout tout y’est fliqué, encadré, manipulé, y compris, la moindre « opposition », quand elle n’est pas leur création.

Les « dirigeants » des pays, à quelques rares exceptions près, ne sont que les matons en chef de la prison.

Ils ont le pouvoir de diriger la prison en fonction des ordres qui leur sont donnés et de leur zèle, par les réels détenteurs du pouvoir : les maîtres.

Leur idéal, à l’instar de leurs maîtres, est leur prison mentale.

Traquer le moindre espace de liberté, enfermer le monde dans leur prison est leur obsession.

Ce sont de zélés gardiens de l’idole choisis par les maîtres pour leur servilité et leur médiocrité mentale.

Les personnels politiques chargés de la logistique dans l’application de la feuille de route des maîtres.

On doit comprendre qu’ils ne sont pas là pour servir et défendre le peuple ; ce n’est ni leur idéal, ni leur mission, mais, au contraire pour se servir et servir leurs maîtres ; les défendre et les protéger, ainsi que tous ceux qui participent à cette filière.

Assurer leur impunité et leur intouchabilité.

Les « Chefs d’Etat » ne sont pas le choix des peuples, mais celui des maîtres.

Si les maîtres ont fait leur choix et ont leurs préférences ; tous les candidats ont fait allégeance aux maîtres

Ce n’est pas les idées qui les portent au pouvoir, mais leur absence d’idées ou plutôt celles de leurs maîtres.

Leur « morale » se résume à ces quelques mots : « Tout se vend, tout s’achète ».

Les vainqueurs de toute élection « démocratique » sont le produit du fric, du marketing, des médias et des réseaux.

Les élections servent à « faire croire » que les élus tiennent leur « légitimité » du choix du peuple et à entretenir le mythe démocratique qui veut que nous avalisions notre servitude.

.« Démocratie », « alternance », « pluralisme », « opposition », « égalité », « droits de l’homme », « Etat de droit », « justice » présentés comme autant de « valeurs » et de « vertus » ne sont qu’illusions, leurres, paravents et escroqueries servant à cacher, à « légaliser » ou à « justifier » les pires crimes et à amuser les criminels d’Etat.

Ce sont les meilleurs habillages qu’ils aient pu trouver.

L’oppresseur, le bourreau (mal) travesti en « humaniste ».

Les Ceausescu, Pinochet, Fujimori et autres dictateurs, n’y avaient pas pensé.

Ils n’avaient su endosser le costume trop juste du « juste » à point.

Les querelles entre politiques, les « oppositions » entre personnels, ne reposent que sur des détails et ne servent qu’à « amuser la galerie ».

.Elles n’affectent en aucun cas leur zèle à servir leur maîtres, sur lequel ils rivalisent et surenchérissent.

Leurs prédations successives, loin de s’annuler, ont un effet d’accumulation qui accentue la destruction des pays et peuples qui en sont victimes.

Ils s’entendent toujours comme larrons en foire quand il s’agit de piller, de spolier et d’asservir les peuples pour le bien-être de leurs maîtres.

On nous pille, on nous spolie, on nous nie, on nous asservit, mais on ne doit pas désigner les maîtres pour lesquels on nous pille, nous spolie, nous nie et nous asservit, voire même y penser.

Sans doute le fait du « Saint Esprit » ou le produit d’une « imagination fertile ou criminelle ».

Il faut « faire comme si » et comme si cela était normal.

On ne doit croire qu’au dogme du « peuple unique », de la « civilisation unique », de la « religion unique », de « l’intelligence unique », de « l’histoire unique », de la « souffrance unique », de « l’innocence unique », de la « vérité unique » sous peine d’être persécuté et traduit devant des tribunaux.

On doit louer maîtres et valets : « Oh maîtres que vous êtes bons, beaux, intelligents et tolérants » et ramper à leurs pieds.

Se repentir de ce que l’on n’ a pas fait.

Ce que beaucoup font en toute normalité !
Sans doute un don inné ou acquis.

Des maîtres et des valets dont le souci est de maintenir les peuples dans la servitude, et dont le programme et les discours se résument à quelques mots qui leur tiennent lieu de programme et de « cerveau » :

« Travail », « croissance », « consommation ».

Nous ne devrions penser qu’à travailler et à consommer pour les engraisser et financer toujours davantage notre asservissement.

« Terrorisme », « antisémitisme ».

Des mots « magiques » nécessaires permettant d’organiser les chasses aux sorcières, dresser des bûchers ; en l’occurrence, traduire « manu militari » les « coupables » devant les tribunaux de l’inquisition, pour «éradiquer » toute pensée « mal-pensante » et mater préventivement toute velléité de révolte de serfs.

Maîtres et valets ont horreur des Hommes debout et s’emploient à les broyer par tous les moyens.

La soumission et la prostitution aux maîtres sont présentées comme des valeurs suprêmes par la propagande ; tandis que toute expression de dignité et de solidarité des victimes est criminalisée.

Si l’on peut encore, conditionnellement et modérément exprimer son opposition à telle idéologie totalitaire, raciste, génocidaire et criminelle, au sein d’associations créées à cet effet. Ces dernières servent surtout à fliquer, à appâter et à accréditer le mythe de la « liberté d’expression ».

On ne doit surtout pas y désigner la source et les tenants de cette idéologie.

Une multitude de flics de la pensée en liaison avec des services officiels, armés des lois des maîtres et de lettres de cachet ; se tiennent en embuscade à l’affût du mot susceptible d’envoyer leur proie devant les tribunaux ; aidés en cela par de cupides et minables petits collabos de toutes races, religions et origines.

On doit savoir que l’on peut être à tout moment enlevé, séquestré, humilié, torturé par quelque police « républicaine ».
Pardon, être « interpellé », « gardé à vue » et faire l’objet à de « violences légitimes justes et nécessaires» agréées par les associations de « défense des droits de l’homme » supérieur et par la CEDH.

« La force devant rester à la loi » des maîtres !


Daniel Milan

Contact : milan.daniel@yahoo.fr
http://arretdanielmilan.unblog.fr
http://portailantitotalitaire.unblog.fr

Par Ambre - Communauté : Le refuge humain.
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