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Elles s’appellent conventions, engagements, mais elle ressortent de temps anciens ou la barbarie due au mépris, ignorance et bêtise régnaient en sectes. La surenchère de cruauté de la vaste horde du singe nu vivait en s’observant et en respectant ses distances les uns des autres pour cause de sévices codifiés. Aujourd’hui, avec nous tous, chaque être est devenu un préjugé, une cible à battre ou abattre afin de le dépouiller de ses droits ; le piquer au vif comme font les singes captifs. Avez-vous une tâche sur votre costard, une peluche sur le pull et vous êtes bon au dépouillement sacrificiel. La question est la désignation, puis c’est le passage au combles de l’ironie et du cynisme dans le but de maintenir la terreur et d’en voler le bénéfice. C’est ainsi que majorité renouvelle l’histoire des gens assis disposés à chercher des poux aux autres pour leur secte.
Les conventions sont du vent chargé de maladies, de poisons et de bêtises en vue de pouvoir. Millénaires, réactualisées autour d’une obsession : se sauver de la propagation des parasites moteurs d’exorcisme ! Et se laver le cerveau des crimes en chantant … L’humanité dont la voix est entendue est l’exception voulue de nos fables de singes dépouilleurs et égotistes.
De porte en porte, les crachats usuels des chasseurs de bouc émissaires du troupeau ont contaminé tout le monde. L’alcool les stérilise le temps de l’effet, fait revivre le film de l’exception portée aux nues tandis que l’ère des transports et les mélanges ont engendré plus de dégoûts et de terreurs que de sagesse. L’histoire des singes et de leurs maladies est voulue transmise de façon à être commise sur Terre. Où sont les liens directs avec la vie dans la focale hallucinée du monde ?
Décors différents du monde pour un même labyrinthe de pouvoir en vertu d’une quête unique et identiquement personnelle. Le zoo et les réserves … sont les laisses des chiens de l’enfer ! Un point « noir » dans des chiottes imaginaires, tel est la place de l’hère dans la conscience proposée aux pieds. Telle est la convention historique des rues : piétaille noire, massive et cavaliers blancs … Où est la réalité ? Où est le temps de se regarder en face ? C’est sans doute pourquoi les portes et les archives existent : pour en faire des armes contre la confiance et les doutes.
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