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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 07:09

 

 

Elle le considéra, méfiante :

 

« Peut-être qu’il est dérangé par la pluie … A-t-il un abri ? » Lui demanda-t-elle un peu moins poliment, cette fois, il ne lui faisait plus peur.  Avec lui, comme avec certains adultes, elle pouvait enfin discuter …

 

« Non, il n’y a rien de prévu ; il dort là. Mais nous lui donnons à boire et les restes de nos sandwiches. Il est là pour garder le chantier, et nous n’en sommes qu’à son début ! Mais quand il sera grand, il y aura réellement quelque chose à défendre ! Surenchérit-il comme pour justifier cette situation immonde. Il ajouta négligemment :

 

«  Pour le moment, il lui faut du temps pour s’habituer à sa nouvelle situation !» La fillette le regarda avant de dire :

 

«  Et comment peut-on s’habituer ! Comment peut-on se faire à ce genre d’existence d’esclave, attaché pour ne point fuir au complot sur son sort comme tant d’autres, de toutes les espèces ?!

 

Comment ce chiot avait-il fait pour arriver à résister tout seul sans être choyé de temps en temps, ni être complimenté, lui qui était si mignon ?

 

On lui niait sa liberté, donc sa fierté et tout ce que contenait son petit être conçu par ses parents.

 

Si dans les mœurs des habitants de là, il était habituel de manger du chien comme en Chine, ils l’auraient égorgé pour s’en repaitre sans autre émotion que le contentement du gout du méchoui espéré ou de la chorba auquel aurait été destiné le cadavre …

 

Mais le mal était bien fait aux autres créatures, y compris à ces hommes bossant comme des bourricots pour des clopinettes, tout en se pensant plus malins …

 

L’ouvrier semblait parler pour lui-même, pour se rassurer sur la validité de l’amputation de la liberté de l’animal par l’encordement. Sans abri pour le protéger, faisant fi de son mal être, les hommes s’affairaient en le méprisant.

 

 Leila regarda l’homme, toujours suspicieuse :

 

« Il semble avoir froid. N’a-t-il vraiment aucun abri de prévu pour qu’il puisse se protéger des éléments ? demanda-t-elle aimablement afin de construire sa commande. Elle dit :

« Je désirerais tant l’avoir, il est si mignon ! » Dit-elle en regardant toujours le chien.

 

Leïla posa sur le petit être un regard complice empli de l’amitié sincère éprouvée envers lui.

 

Aussi elle s’inquiétait de son sort et dit d’un coup sans songer au désaccord possible de ses parents :

 

« Vous ne voulez pas me le donner ? Je m’en occuperai bien vous savez ? »

 

« En plus, le pauvre aura un toit, et surtout il ne sera plus limité par un bout de corde. » Ajouta-t-elle avec une grimace de réprobation.

 

« Je t’ai déjà bien dit qu’on en avait besoin pour garder le chantier ! » fit l’ouvrier commençant à s’agacer.

 

Il dit cela tout en se dressant de toute sa hauteur comme pour l’effrayer. Leïla, loin d’en avoir peur, déclara :

 

« Si vous en avez besoin, vous devriez prendre un peu plus soin de lui, sinon il va mourir ! »

 

Confondu et de plus en plus contracté, l’homme lui répondit :

 

« Bon sang ! Pourquoi donc te fais-tu du souci pour cet animal ? »

 

Leila outrée, lâcha :

 

« J’aime les animaux ; ce sont des êtres vivants comme vous et moi ! On ne peut pas passer et voir un tel spectacle sans rien faire !

 

 Elle rajouta, sentant la colère monter en elle :

 

«  De toute évidence, outre votre façon de le malmener froidement en l’attachant pour lui limiter sa liberté, vous laissez cet animal se faire geler par la pluie et les autres intempéries ! »

 

Ses yeux s’étaient plissés sous l’emprise de sa révolte. L’ouvrier fut l’espace d’un instant médusé de se laisser gronder par une enfant. Puis il déclara pour se dédouaner :

 

« Ce n’est pas mon chien ! »

 

« Si ce n’est pas votre chien, dites au moins à qui il appartient. Je suis prête à l’adopter … S’il vous plait ! » Ajouta-t-elle.

 

« D’accord, je vais le demander à son propriétaire, sans doute acceptera-t-il. Petite, tu passes souvent par ici ? »

 

« Oui ! » répondit-elle.

 

« Alors passe dans deux jours ; j’aurai ta réponse ! » affirma-t-il.

 

Depuis ce moment, la pensée du chien ne la quitta plus. Le savoir entravé, malmené passivement, la hantait si fort qu’elle en oubliait son propre triste sort.

 

 Le chantier en construction était situé tout près de chez elle, et chaque fois qu’elle passait devant, elle ne manquait pas d’aller voir l’ami canin. Elle lui portait des friandises, des caresses, et toute l’attention bienveillante dont elle était capable.

 

Petit à petit, le chiot semblait la reconnaître et lui manifester son émotion dès qu’il la voyait. A chaque fois il était de plus en plus heureux de la voir et le lui exprimait. Certaines fois, Leïla était prise par l’envie de le détacher pour le rendre à sa liberté, à une vie, même aléatoire …

 

 Mais quelle indépendance l’aurait attendue en marge de l’organisation conçue par des hommes chargés de ramasser les animaux errants ?

 

Appeler pompeusement fourrière, cet endroit est un euphémisme. Il est régit par ses règlements sans pitié, où les animaux sont euthanasiés après un bref délai d’attente dans le couloir de la mort. C’était une honte.

 

Mais ce chien-là personne ne le réclamerait, ou bien si quelqu’un le faisait, ce serait pour en faire quoi ?

 

Cette idée terrorisait la fillette, qui préférait savoir son devenir en attente.

 

Deux jours plus tard, Leïla alla au chantier, le cœur battant fort d’angoisse. Elle s’assura de la présence de l’ouvrier chargé de lui donner la réponse tant attendue et se dirigea vers lui :

 

« Bonjour monsieur ! » fit-elle, poliment. Il la considéra avec un regard vide. Elle rajouta à ce moment :

 

« Est-ce que je peux avoir le chien ? ».

 

Il la toisa, sa vision soudain devenue fuyante, et dit :

 

« Ah ! Tu es la gamine qui m’a demandé de lui donner un chien, un cabot ne m’appartenant pas … Et bien non, tu ne peux pas le prendre ce cerbère, car je n’ai pas encore vu la personne à laquelle il appartient ! »

 

Il paraissait gêné en lui disant cela. Leila regarda le chien, peinée de ne pouvoir l’emmener, comme elle l’avait finalement rêvé plusieurs fois durant ces deux jours.

 

L’animal lui semblait de plus en plus livré aux aléas de ses tristes conditions existentielles, rendues naturelles selon les hominidés se croyant tellement supérieurs, après s’être auto baptisés humains.

 

Le pauvre animal était couché sur le ventre à même le sol. Ses longues pattes étaient posées, désœuvrées, en prolongement de son petit corps.

 

Nonobstant, il regardait la scène en levant les yeux tristes, il avait l’air pensif et malheureux.  De plus son petit corps mouillé était tout tremblant, transi par le froid.

 

Leïla était écœurée par ce spectacle et dit révoltée  malgré elle :

 

« Vous m’avez menti ! Vous m’avez dit exactement cela : Venez dans deux jours, sans en être sûr ! Si vous n’étiez pas sûr d’avoir une réponse aujourd’hui, pourquoi m’avoir fait cette promesse ? » Réclama-t-elle.

 

Elle reprit en taisant sa colère pour maintenir son espoir de pouvoir libérer ce chien :

 

« Vous n’auriez jamais dû me faire cette promesse ! »

 

Son interlocuteur s’en trouva franchement gêné, et bredouilla :

 

« L’architecte passe de temps en temps ! Lorsque je le verrai, je lui demanderai s’il veut bien te le donner son chien. »

 

Réprimant sa déception, Leila dit : 

 

« Vous me promettez que vous prendrez bien soin de lui ? Regardez comme il est malheureux ! Il respire fort, vous voyez ? … Est-ce que je peux lui apporter un abri ? Il ne prendra pas beaucoup de place, je vous le promets ! … »

 

Il acquiesça et elle le salua avant de s’en aller. C’était un colon ... A chaque fois, il avait parlé à la fillette avec la légèreté, un brin sciemment incorrect envers elle, pareillement à son clan qui lui avait explicitement prescrit ce ton.

 

Cet ouvrier semblait être le chef du chantier. Il ne levait pas de charge lourde, lui, et devait mener une vie décente par l’octroi d’un salaire convenable. Les autres travailleurs, tous algériens, exécutaient le grand ouvrage tel des robots. En dépit de leur dur labeur, ils étaient sacrifiés, eux et les leurs, par des payes injurieuses.

 

 

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Published by Ambre
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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 12:43

 eveil 003 (2)1

 

Illustration de couverture

 

Éjectés loin de la lumière

Proposition évangélique pour les suivants

Aspire l’eau cosmique de nos oreilles par ta bouche

 

 

Ceci est un récit imaginaire, écrit en français d’une fillette née pour permettre à sa mère de supporter sa vie, une vie qu’elle n’avait pas choisie. Depuis, toute passion la rendait furieuse contre ses souffre douleur que furent sa génitrice puis sa fille Leïla.  

 

Leïla est une fillette droite et sure car elle ne distribue pas son amitié sans avoir observé ceux à qui elle a affaire. Au travers des yeux de cette gamine, vous verrez le monde tel qu’elle le voit. Et vous verrez qu’elle représente le monde bafoué qui cherche toujours à retomber sur ses pieds avec l’amour propre d’apprendre ce qu’il faut pour ne plus retomber dans les abîmes.

 

 

 

« Tu t’es vue mocheté ? » faisait Ouariah, sa sœur, en persifflant, féroce et dominatrice, avant d’empoigner Leïla …

 

Elle se souvint de sa mère qui tordant la bouche et sans un mot, frappait avec le plat de la main, avec tout ce qui se trouvait à sa portée ! Les godasses, le bâton, le martinet, cinglant les chairs de la fillette qui ne pouvait s’y dérober … Sa sœur qui ne manquait pas une occasion de rabattre les cousines et Mô, son frère, pour la lyncher. Elle se rappelait du gouffre dans lequel elle tombait toutes les nuits en dormant en guise de rêve, comme pour s’y réfugier éternellement, convaincue que son existence ne valait pas la peine. Son esprit s’exprimait en voulant échapper à tout ça !

 

Elle se souvenait de tous ces moments où elle avait dû lutter contre les suggestions incessantes de ses proches de la voir disparaître.

 

« Ça c’i grlave ça ! » disait quant à lui, son père avant de la cogner … Quand sa mère lui contait que la cadette avait osé lever la main sur son ainée. Lui, ne cherchant strictement les bonnes dispositions de sa femme, pour la satisfaire, il frappait !

 

Il avait été boxeur et avait tué un homme à force de coups de poings. Ses claques sonnaient Leïla contre les murs …

 

C’était en mil-neuf-cent-quarante-quatre, l’homme en question avait forcé la porte de la voisine et était en train de la violer. Elle hurlait son désespoir quand Kad était intervenu, courant à son secours … L’agresseur était un soldat américain, un parmi ceux venus au secours de la France.

 

« Saloprrie, counard ! » criait-il tout en massacrant le violeur de ses poings nus, le faisant basculer en bas des escaliers de l’immeuble par la force de ses coups.

 

Puis il rajoutait :

 

« Nen hal din bouk, Ould el kalba » (J’insulte la religion de ton père, fils de chien) Puis il continuait de plus en plus fort en le tambourinant de ses poings :

«  Ould-el- el- kahba, tiens » (enfant de putain)

 

« Tiens y tiens encore, ispice di mangeur di porc ! »

 

Fatalement, la nuque du type se brisa sur la tranche d’une marche d’escalier …

Devant tous les témoignages reconnaissants,  Kad fut disculpé de l’homicide.

 

Kad était acariâtre et n’aimait pas qu’on lui résiste ni qu’on ose lui donner matière à réflexion n’allant pas dans son sens.  À part si on savait relever pour lui sa djellaba, sa jupe ou sa robe, mais surtout être une femme belle, consentante, chaude, amusante, et pas de sa famille !

 

Par contre, les filles de son foyer devaient vivre en vestales jusqu’au mariage pour avoir matière à se faire respecter. Le jour où son père vit Leïla, sa fille de cinq ans, s’exhiber avec du rouge à lèvres appliqué par sa mère à l’occasion de la fête Aïd el Surir, il le lui essuya sur le trottoir, salissant et humiliant avec férocité sa petite fille.  

 

Pourtant sa maternelle le lui avait appliqué juste machinalement pour satisfaire à l’entourage en ce jour de fête de religion.

 

Ça mit à part, Kad était d’une correction irréprochable. Il ne pétait pas à la maison et autres choses de ces acabits négligés par la plupart des parents, laissant penser à leurs enfants qu’ils ne sont rien que des porcs. Il ne laissait même pas deviner à sa progéniture qu’il avait un sexe.

 

Il ne prononçait pas de gros mots, mais revenait à la maison soûl et comme la plupart des alcooliques avec l’alcool mauvais.

 

Chez Kad, les gestes de tendresse étaient rares. Il n’affectionnait même pas les animaux sauf s’ils étaient utiles, sages, dociles, obéissants et propres.

 

Durant toute son existence d’enfant, Leïla ne l’avait jamais vu caresser des chats ou des chiens, mis à part son chien Dick, mort bien avant la naissance de Leïla.

 

Combien de fois son paternel avait-il brisé son cœur d’enfant en tuant un de ses amis d’une autre espèce ?!

 

Tous les ans, lors de la fête de l’Aïd-el-Kebir, la fillette savait en tremblant le sacrifice du mouton indissociable de ce cérémonial.

 

Son géniteur l’achetait un mois auparavant afin qu’il soit gavé d’herbes fraîches et parfumées. Pour le malheur de sa fille, son paternel achetait le plus souvent deux agneaux pour remercier le ciel de sa position et réussite sociale.

 

 Alors Kad égorgeait l’animal sous ses yeux. Elle, par curiosité enfantine, ne pouvait s’éviter ce spectacle d’horreur.

 

Elle ne réalisait pas encore le concret de la scène, et en dépit d’elle, elle voulait être certaine des faits menaçant ses amis. Elle n’arrivait pas à croire à la mort de ses amis.

 

Leïla regardait malgré la cruauté du théâtre dont elle n’était pas encore certaine de l’aboutissement.

 

Sans doute pensait elle, qu’il ne ferait pas ça à un être ayant besoin de sa vie pour se blottir contre elle.

 

Elle aurait voulu que son père, au moins, prenne soin de son cœur. Mais son cœur n’eut pas de répit ! Il fut grièvement malmené.

 

Elle confrontait tout ça pour acquérir la certitude de la cruauté totale de son paternel, comptant sur le fait qu’il l’ait vu câliner l’agneau dont il voulait retirer la vie. Mais il allait jusqu’au bout de son méfait !

 

Pour sa fillette, la mort était de descendre aux enfers des anonymes comme elle, méprisés au-delà du possible. Et tout cela venait en plus du fait qu’il l’avait vue durant un mois donner un nom et toute son affectueuse attention au pauvre mouton ... Il est vrai qu’à ses yeux ainsi machinalement, sa fille n’était qu’un gadget à éduquer par les claques.

 

Une fois âgée de six ans, des torrents de larmes furent versées par Leïla sur le sort du martyr. Ils coulèrent des yeux de la fillette sans qu’elle puisse faire quoi que ce soit pour les retenir. Son père lui dit en la frappant :

 

« Tu vas nous porter la guigne si tu pleures sur notre bouffe !!! »

 

Et chaque année ce spectacle d’épouvante était reconduit par coutume chez les hominidés qui trouvaient ça naturel pour satisfaire leur religion. Mais comment donc la gamine aurait-elle porté la guigne en pleurant l’agneau devenu son ami, pourtant bel et bien sacrifié afin de servir de repas ? Alors que la guigne, c’était assurément la mort du brave mouton !

 

La volaille, les lapins, Kad en ramenait souvent vivants pour le repas et rien ne pouvait l’empêcher de les tuer sous les yeux ahuris de ses enfants. Lorsque ses petits adoptaient des animaux et les entraînaient à la maison pour en faire des amis, il était clair que celui qui s’oublierait à l’intérieur ou sur son passage ne survivrait pas. 

 

Les chats, les chiens ? Tôt ou tard ils finissaient par l’énerver en lui tournant autour tout en semant leurs sécrétions immondes.

 

Ceux-là tôt ou tard, sans un soupçon de remords, Kad les tuait.

 

Exceptions faites pour un chien qui savait faire les courses et aller dans les restaurants chercher des restes pour se nourrir, et un autre moins estimé car en dépit de sa propreté, il ne faisait que garder la maison sans aller se chercher sa nourriture, ne connaissant pas ce genre de possibilité.

 

La propreté de ces animaux allait de soi car leur netteté était évidente. On pouvait même dire ces animaux acceptés par Kad. Le premier était ce gaillard incroyable qu’il avait eu par un général de l’armée française qui s’en était débarrassé auprès du père de Leïla …

 

Le second chien auquel la fillette tenait énormément était ce pauvre être découvert au hasard d’une de ses courses ...

 

… Un jour d’automne, Leïla revenant des courses, quand soudain elle eut ses sens attirés par des cris, des geignements entrecoupés d’aboiements provenant d’un terrain vague.

 

Ces faits attirèrent son attention. Ils étaient lancés par un chiot de berger, croisé chien et loup, se lamentant sur son sort.

 

Le pauvre être était attaché par une corde passée autour du cou, semblant le contraindre énormément.

 

 L’entrave en question était fixée par un nœud solide ; son autre extrémité étant attachée à un piquet fixé fermement  au sol.

 

Une pluie fine le pénétrait au travers de ses poils. Le terrain vague, scène du spectacle de sa vie, était un endroit où des ouvriers s’affairaient à construire un immeuble de taille importante.

 

Néanmoins le jeune chien jappait fort sans avoir l’air de les déranger.

 

 Les ouvriers y œuvrant ne tenaient aucun compte des cris de l’animal angoissé par son destin, car chacun d’eux était préoccupé par sa propre fatalité.

 

Leïla se dirigea vers eux :

 

«  Pourquoi votre chien aboie-t-il ? »  Demanda-t-elle poliment.

 

L’un des ouvriers se dirigea vers elle nonchalamment. Il avait remarqué la fillette, et il alla vers elle, lui faisant peur.

 

 Il la toisa de sa haute taille après avoir jeté son mégot collé à sa bouche. Puis il la considéra durant un long moment avant de lui répondre :

 

« Il est lunatique ou je ne sais quoi. Je ne sais pas ce qui lui prend à cet abruti ! Et finalement on ne sait pas ce qu’il a … As-tu une idée toi ? »

 

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